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 Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]

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۞ 1ère apparition : 17/07/2013

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Famita Karan
SUBORDONNÉ DE KOUMEI

MessageSujet: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Lun 28 Avr - 13:55

Brutalement. Précipitation. Brusques. Ecoeurants. Rageant.

Voilà tout les mots qui occupaient l'esprit de la divinité que j'étais à ce moment même.

- Avancez-devant! Si on ne la ramène pas immédiatement à Gyokuen-sâma, on...
- Ca va, j'ai compris!

L'homme qui était en train de me compresser le bras, après m'avoir attrapé, alors que je pensais que même la plus petite preuve de mon existence allait rester introuvable, le serra encore plus fort. Il le serrait d'une manière tellement violente que j'ai bien cru que mon magnifique bras allait se briser. Au pire, le merveilleux être que je suis pourra sûrement se régénérer. Enfin, je voulais quand même éviter de ma faire tordre le bras par une bête pareille. Parce que oui, pour qu'une personne arrive à me faire autant souffrir, c'est que ce n'est pas un être humain. Ca ne peut être qu'un monstre. Un être inhumain.

Je soupirais, toujours dans les couloirs, me demandant combien de temps je devrais supporter toute cette agressivité, avant de voir leur Lady.

Avant de passer à la suite des événements, commençons par vous expliquer comment j'ai fais pour me trouver dans ce pétrin. Tout a commencé ce matin. Après avoir eu autant de succès avec leurs mochetés, mes tuteurs ont décidé de rester deux jours de plus à Kou. Je n'avais pas riposté. Pas un mot. Inutile de réagir. Ici ou ailleurs, mon existence immortelle restera un ennuie. Parfois j'avais juste l'impression que ma vie n'était rien de plus qu'un rêve ennuyeux. Non, en fait, c'est ce que je pensais toujours. Et ma façon de penser est toujours celle-ci à l'heure où je m'adresse à vous.

Existait-il d'autres moyens que d'échapper à cette existence moisie à part l'alcool? Le vol. Chaque vol que j'accomplissais me procurait du plaisir. Devant les merveilles que j'avais piqué à un couple de vieux nobles, mes yeux ne pouvaient s'empêcher de briller. La déesse ne pouvait s'empêcher d'être émerveillée devant tant de beauté. Les personnes, à qui ces bijoux appartenait, devait lui en vouloir.

Mais ce n'est pas comme si je me souciais de ce que de simples mortels pouvaient penser de moi. Si voler me rendait heureuse, qui étaient-ils pour m'empêcher de le faire? Les propriétaires? Tch. Rien à faire.

Alors que je fus était plongée dans la contemplation de ces objets en or, autre chose, retint d'avantage mon attention. Une personne. Qu'une personne retienne mon attention, c'était plutôt rare mais alors une femme. Or, je n'étais pas le genre de personne à être intimidée par la beauté d'une personne, autre que moi.
Ce n'était pas son physique qui me poussait à le regarder. Ni l'allure qu'elle avait, accompagné par tant de subordonnés, qui semblaient nourrir tout leurs espoirs en elle. En cette personne.
Je la contemplais. Elle me regarda. Je la dévisageais. Elle reposa son regard droit devant elle, continuait de marcher, suivit par ses serviteurs.

Son aura. Il y avait quelque chose d'étrange avec l'aura de cette femme. Quoi? La paranoïa? Non, je ne fais pas de paranoïa. Et si j'en fais c'est avec les blondes... Ou une certaine esclave magicienne. N'est ce pas, Altair?

Je plaquais ma main sur ma bouche comme si j'avais peur de dire ce nom, un faux nom, à haute voix. Pourquoi je pensais à elle? Parce qu'on est dans l'Empire Kou? Ou l'aura de cette femme? Non, ces deux personnes étaient bien trop différentes. Je secouais la tête, les sourcils froncés. J'avais pris l'initiative de découvrir l'origine de cet aura noir, angoissant, attirant, repoussant, oppressant, amusant.

Me voilà attrapée. Vous savez tout. Alors que je sentais mon bras sur le point d'être pété en deux et mon esprit partir loin, loin, j'entendis un garde dire de bien se tenir lorsque leur impératrice sera là. Impératrice... Je dois retenir son nom... Je me sens pas bien. Je veux qu'on me lâche. Je donna un coup, ne faisant pas trop attention à mes faits et gestes, à cause de la fatigue, au type qui serrait mon bras. Il grimaçait:

- Petite peste!

- Moi? Une peste? Enfoiré...

Il vola jusqu'au mur. Un autre garde, aussi énervé que lui, mais bien moins costaud, m'attrapa par l'épaule après avoir vu l'incroyable figure acrobatique que j'avais fais faire à son collègue. Je n'avais pas peur. J'avais juste horreur de me sentir faible.

Dans le couloir, nous croisons un homme, qui semble bien plus mûr que moi, une vingtaine d'années environ, mais qui faisait assez jeune pour son âge, se cachant derrière un éventail, composé de plumes noires. J'ignorais si il avait vu la scène. Les gardes s'arrêtèrent, me forçant à me tenir droite, même si ce ne fut pas tâche aisée à cause de mon état, et le saluèrent... Un prince?



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Ven 2 Mai - 18:03


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?



En cette paisible matinée bercée par la douce torpeur d’une nuit inachevée. La lueur des rayons du soleil vint percer à travers les rideaux, la douce atmosphère qui étreignait l’homme avachit sur son bureau. Endormit depuis seulement quelques minutes, il avait à peine eut le temps de s’assoupir que déjà, on l’agressait. Les rideaux impériaux n’étaient définitivement pas assez épais pour éviter un réveil aussi brutal.

Ses paupières peinaient à se soulever pour laisser apparaître ses orbes rosées, embuées par la fatigue. Des cernes ornaient son visage alors que son teint diaphane témoignait de sa nuit effroyablement longue. Nuit durant laquelle le second Prince de l’Empire Kou avait consacré son temps à des recherches tactiques à but militaires.

Alors que son regard détaillait rapidement ses manuscrits, il les rangea prestement avant de ne se relever de sa chaise ornée de strass rappelant les caractères de la dynastie Chinoise. Ses vêtements impériaux étaient froissés, ses cheveux négligemment attachés et son allure sombre, voire effrayante pour tout inconnu de la garde impériale, ne rendaient en rien le Prince, rassurant.

Alors que celui-ci ne sortit de sa chambre, arpentant maintenant les couloirs dans le but de se rendre dans la salle à manger pour reprendre des forces. Il entendit, au carrefour d’un couloir, un brouhaha incessant, assez irritant pour ses tympans à peine réveillés. Il fronça doucement les sourcils, et happé par sa curiosité il s’avança vers le bruit.

Une fois en face de la source de ce bruit. Il se stoppa, d’une prestance nonchalante et observa le spectacle qui s’offrait à lui.  Plusieurs gardes tentaient de tenir une jeune femme, inconnue de sa personne, et d’une façon plutôt brutale et non conforme aux formes de respects que pouvait utiliser Koumei. Il n’en observa les gardes qu’avec plus de dureté dans le regard. Son éventail orné de majestueuses plumes noires cachant ses fines lèvres, ne rendant son aura que plus oppressante. Il fit alors signe à ces hommes de s’en aller. La manière dont ceux-ci venaient de traiter la jeune femme était tout simplement intolérable et le jeune homme essaya de s'en repentir auprès de l'intéressée.

Une fois ceux-ci parti, il revêtit une aura plus chaleureuse et accueillante en souriant doucement derrière ses plumes noires et s’inclinant doucement vers la jeune femme. Celle-ci, bien qu’intrus dans ces lieux, méritait bien plus de considération que ces simples gardes. Et Koumei le lui montra en tendant doucement sa main vers la jeune femme.

-   D’où venez-vous ? Je suis Koumei Ren, le second Prince de l’Empire. Et vous ?






Dernière édition par Koumei Ren le Sam 21 Juin - 13:24, édité 1 fois
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Famita Karan
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Ven 2 Mai - 23:01

Chancelante, les yeux mi-clos, j'essayais de m'appuyer contre quelque chose, mais tout ce que je trouvais était l'épaule d'un de ces maudits gardes, dont j'avais presque oublier l'existence, comment avais-je pu, qui me secoua un peu pour que j'agisse convenablement face à leur prince. Un prince de l'Empire Kou, je relevais ma tête vers lui, croisant à nouveau son regard. Je n'avais aucune envie d'avoir l'air de le supplier du regard mais en croisant son regard oppressant, presque aussi intimidant que l'aura de la femme qui m'avait poussé à venir jusqu'ici, le garde qui venait de me booster, se racla la gorge. Pas très classe mais pourquoi? Avait-il peur?

Je plongeais mes yeux rouges dans ceux du jeune prince qui se trouvait face à nous. Pourquoi me défendrait-il? Je n'étais qu'une inconnue. Une personne qui s'était infiltré dans le palais royal, qui plus est. Il n'avait aucune raison de faire une telle chose. Aucun intérêt pour lui. Alors qu'il semblait faire signe aux hommes qui m'accompagnait d'une manière si courtoise, de ne pas rester ici une seconde de plus, et que je me retrouvais face à lui, je ne su comment réagir. Mon seul réflexe fut de me tenir encore droite. N'était-ce pas la moindre des choses? Je n'irais pas à dire que c'est quelqu'un de bien mais je pouvais lui être reconnaissante rien que pour ça. Mes merveilleux bras... Mes si beaux bras... Ils devaient être remplis de bleus. Ouch! Saletés de soldats qui me compressait! Saletés de chiens... La figure acrobatique qui avait été infligé à l'un des plus odieux d'entre eux, il ne l'avait pas volé.

Malgré l'éventail qui cachait la moitié de son visage, je pouvais voir l'air amical que prenait le prince. Cela m'incitais encore moins à lui faire confiance... Je n'étais pas idiote. Pour l'instant ma divine personne n'avait pas encore retrouvé toutes ses forces pour déterminer si la courtoisie de cet homme était de l'hypocrisie. Il était moins brutal que les autres, certes mais lui faire confiance? Oh, non. Encore faudrait-il m'apprendre à être suicidaire.

-   D’où venez-vous ? Je suis Koumei Ren, le second Prince de l’Empire. Et vous ?

Il s'appelait donc Koumei... C'était définitivement quelqu'un d'important. Très important. Bien plus important que ma divinité.
Il s'était incliné, il me tendait la main. Je devais reconnaitre qu'aucune forme d'impolitesse ou de manque de respect à mon égard n'étaient présents chez lui. Si je n'avais pas autant rencontré de personnes méprisables, il était le genre de personne insoupçonnable, avec qui on éviterait de chercher les ennuis vu la manière dont il avait fait partie nos agresseurs. Mais mon point de vu ne changeait pas pour autant.

Je bougeais un peu mes bras, histoire de vérifier que je tiendrais le coup. Rien de grave à signaler. J'étais trop douée. Malgré cela, oui, je pouvais continuais de faire des louanges à mon égard pendant plusieurs siècles, je ne pouvais m'empêcher de regarder l'homme avec un air remplie de méfiance et de reproches. Pourquoi cela? Il était louche. Donner des informations comme ça sur lui. Comme ça. Sans hésitation. Bon cet argument était débile, pas à ma hauteur, puisqu'en tant que prince, il n'avait rien à craindre, son nom était connu, même moi je devais en avoir entendu parler. Beaucoup de personnes le défendrait et m'enverrait en prison si j'en venais à le combattre.

Mais pourquoi? Pourquoi un ton aussi amicale? Il ne me connaissait pas, je ne le connaissais pas non plus. Il cherchait justement à savoir qui je suis. Pourquoi? De nombreuses questions se mélangèrent dans ma tête.
Pour le moment, je me contenta de m'incliner, neutre, le regard sans émotions. Je n'avais pas l'habitude de parler avec, je dois même admettre que c'est ma première fois, la première fois que je parlais à une personne d'un rang aussi élevé. En même temps, je n'avais pas vraiment pour habitude de me faire attraper par les gardes d'une famille royale. Je soupirais simplement. Je suppose qu'il fallait se comporter de cette manière avec ce genre de personnes.
Cependant, je ne lui tenais pas la main qu'il me tendit. Sur mes gardes, je l'observais, prudente, que cachait-il? Pour le moment, je décidais de répondre ce que je pense:

- Tout d'abord, je vous en suis reconnaissante pour avoir fait partir ces gardes, prince. Malheureusement j'ai bien peur que cela ne suffise pas pour vous faire assez confiance pour vous dévoiler qui je suis, et surtout d'où je viens, alors que vous-même, venez d'en faire l'effort. Veuillez excuser ma réaction.


Je me relevais, ne le quittant pas des yeux. Ca me faisait trop bizarre de me montrer aussi formelle avec quelqu'un. Ca devait être ma première fois mais encore une fois je ne voulais pas devoir me régénérer car je lui avais manqué de respect.



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Mer 7 Mai - 11:55


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?



Face à la demoiselle aux allures méfiantes mais sûre d’elle, le Prince ne put que rester étonné. D’abord avait-il été quelque peu confus par les dires que venait de prononcer son interlocutrice. Mais après brève réflexion, il laissa gracieusement sa main retomber à sa place initiale. Ses majestueuses plumes d’un noir profond de nouveau placées devant son visage, sa prestance nonchalante de retour. Ses cheveux désordonnés ne laissant percevoir qu’un œil à l’iris rosé, qui semblait fixer la demoiselle à l’arrogance non mesurable. Bien que celle-ci montrait une certaine forme de politesse en l’égard du Prince, celui-ci avait remarqué qu’elle semblait ne pas avoir sa langue dans sa poche. Ceci l’amusait, mais il n’en laissa rien paraître. Seule une once de méfiance, et une aura sombre s’émanaient du Prince.

Plongé dans une réflexion aussi intense que rapide. Si la jeune femme se posait des questions, Koumei était dans le même pétrin, l’interrogation et l’incertitude l’étreignaient dans une valse sans fin. Pourquoi ne voulait-elle donc pas lui dire son nom ? Même un nom inventé lui aurait suffit sur le coup. Il voulait simplement pouvoir la nommer, pas l’espionner. Bien que ses intentions précédentes avaient été pures, maintenant que son interlocutrice venait de prendre ses distance avec lui, le doute venait le parsemer de petites contractures musculaires. Le stress n’était définitivement pas la meilleure des choses à faire lorsque l’on vient de passer une nuit blanche. Alors sa contrariété se fit ressentir car, ses sourcils venaient de se froncer doucement, n’accentuant que plus l’aura noire qu’il dégageait, malgré-lui.

Puis lui vint une idée. Oui, il ne comptait pas ramener cette femme à ces brutes de gardes. La brutalité dont avait fait preuves ceux-ci avait répugné le jeune Prince L’égocentrisme dont faisait preuve l’inconnue et son identité l’intriguait à présent alors, il souhaitait en savoir plus sur elle. Sur cette femme aux orbes étrangement pourpres, et aux cheveux obscures. A première vue, elle semblait bien plus contrariante qu’autre chose mais, Koumei était bien le premier à savoir qu’il ne fallait pas s’arrêter au physique. Bien au contraire. Mais alors qu’une atmosphère oppressante avait peu à peu reprit le dessus, Koumei la brisa en mettant en œuvre ses songes. Un sourire revint pourfendre ses traits et non sans renouveler l’erreur précédente, il ne proposa pas sa main à la jeune femme mais il lui proposa de le suivre.

-   Veuillez me suivre, humble inconnue. Permettez-moi de vous nommer ainsi. Allons dans un endroit plus sûr, ici les gardes sont nombreux à passer et, si l’un d’entre eux devait revenir pour vous expulser du secteur, je me verrais contraint de le laisser exécuter sa tâche, cette fois-ci.

Il marchait maintenant, sans porter un regard derrière lui. Il savait pertinemment qu’il pouvait avoir un minimum confiance en cette jeune femme. Elle semblait loin d’être stupide, et , il était évident qu’en peu de temps elle ait put songer que le suivre était la seule option possible. La fuite la mènerait à l’Impératrice. L’attaque à la mort. La coopération à un avenir proche plus joyeux que précédemment alors, le choix était vite choisit.

Maintenant, après une courte marche d’un pas régulier. Koumei s’arrêta devant une porte ornée d’or et d’illustrations impériales. Il poussa donc ces immenses portes et laissa paraître une pièce d’une profondeur exorbitante qui semblait être un bureau. Touts les caractères de la famille impériale y était exposés, montrant leur richesse et leur force. Des manuscrits un peu en vrac sur le bureau et sur les étagères. Une atmosphère bienveillante et apaisante s’y faisait ressentir. Alors Koumei rajouta en portant son regard plus rassurant que plus tôt, vers l’intéressée.

- Entrez donc. Mon bureau ne renferme pas la pire des immondices de ce monde, chère inconnue.






Dernière édition par Koumei Ren le Sam 21 Juin - 13:25, édité 1 fois
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Famita Karan
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Jeu 8 Mai - 22:06

Je pouvais sentir que les efforts que le jeune prince faisait pour se montrer poli et ne pas me froisser furent quelques peu réduits à néant à cause des distances que je prenais avec lui. J'avais envie de décrocher mon cerveau de la tête et de le frapper contre un mur puisque de tout manière écrabouillé ou en bon état, celui-là me pousserait à dire les mêmes sottises. Mince alors! Je n'allais pas rester plantée là en train de jurer contre mon divin cerveau, persuadée que j'avais fais le bon choix à ne pas me créer une fausse identité comme je n'avais pas l'habitude de ces choses là. Ce n'était pas vraiment mon identité que je voulais cacher. Koumei replaça sa main à sa place initiale. Je l'observais. Ses plumes noires ne cachaient en rien l'air froid qu'il avait prit.

J'étais responsable de cette froideur mais je ne pu m'empêcher de m'inquiéter à l'idée d'avoir frustrer un prince. Celui-ci ne semblait pas être le plus violent mais qu'en serait-il si je m'étais comporté de la même manière avec un autre ? Il m'était inconnu. N'avais-je pas raison de me méfier ? Je n'avais pas confiance aux personnes. Que puis-je y faire?

Au moment même où Koumei retrouva son sourire, j'avais l'impression que ma respiration reprenait un rythme normal. Etais-je en train de trembler devant un prince? Etais-je en train de baisser les yeux devant un membre de la famille royale? Non. Je détournais mon regard car c'était un être dont j'ignorais tout à part le titre. Mais qu'est ce que c'est vraiment un titre, hein?

Si il définissait le niveau de bonté de la personne alors j'étais une femme dotée d'un coeur d'or. Hypothèse à vérifier.

-   Veuillez me suivre, humble inconnue. Permettez-moi de vous nommer ainsi. Allons dans un endroit plus sûr, ici les gardes sont nombreux à passer et, si l’un d’entre eux devait revenir pour vous expulser du secteur, je me verrais contraint de le laisser exécuter sa tâche, cette fois-ci.

Humble inconnue, hein ? Je restais calme alors qu'il se foutait de moi. Ca aurait été une autre personne, il se serait prit un coup dans la nuque. Je ne serais pas en train de me retourner toutes les dix secondes, effrayée à l'idée qu'un garde puisse revenir me chercher et que cette fois ci, personne allait me secourir de ces brutes, j'aurais trouvé ça drôle. Les perles de sueur qui vinrent mouiller mon front m'indiquait  la bonne décision à prendre. Il faut suivre Koumei. C'est un prince décoiffé qui pouvait avoir un air aussi oppressant que chaleureux mais je me sentais plus en sécurité en sa présence que celle des gardes. Le choix était vite fait.

C'est sûr entre confier ma vie au prince ou à l'Impératrice... Lequel des deux était le moins effrayant... Sans doute pas la jeune femme.

Je le suivis, sans un mot. Le bruit de mes talons accentuèrent mes pas ce qui ne rendait pas ma démarche plus discrète. Je prenais tout mon temps pour observer chaque couloir, chaque porte. Tout était si beau. Si grand. Je fus époustouflée par la beauté du royaume. C'est sûr que ce n'était pas aussi incroyable que mon être tout entier mais... Je passe ma journée avec deux vieux qui ne pensent qu'à vendre des tapis. Les bijoux en or, les vieilles bagues en argent... Ce n'était rien à côté de cet endroit. Perdue dans ma contemplation, j'ai faillis me prendre le dos de Koumei. La honte. Heureusement, je l'ai évité. Je le regardais ouvrir une porte ornée d'or et d'illustrations... Dont je ne connaissais pas la signification. Encore une belle pièce dont je n'avais pas l'habitude.

Il entra:

- Entrez donc. Mon bureau ne renferme pas la pire des immondices de ce monde, chère inconnue.

Il recommence avec ses "inconnue". Je ne devais pas m'énerver. Il n'y avait aucune once de sarcasme dans sa voix ou alors il le cachait bien car c'était la première chose que je retenais d'une personne.

- Hum.

Il ne pouvait pas faire autrement. Je ne lui avais pas donné de nom. J'entra dans un bureau très bien rangé si on ne s'intéressait pas aux manuscrits en vrac. J'observais lentement la belle pièce, la chance qu'ils avaient, avoir les moyens pour tout ce luxe. J'en étais presque jalouse. Koumei passait-il le plus clair de son temps ici? Je ne savais pas. Je ne savais que peu de choses de lui. Je me fis la promesse de découvrir le maximum de choses sur lui avant qu'il ne connaisse mon identité. Mais cela ne m'étonnerait pas que la tâche soit rude. Il n'avait aucune raison de me faire confiance.

- Prince...

J'avançais vers lui. Mince, je suis censée faire quoi, là ? Mille et une questions se bousculèrent dans ma tête. Par quoi commencer? Celle qu'il fallait que je pose en premier... Je posais ma main sur ma bouche de peur de dire à haute voix mes pensées. Je ne savais même pas pourquoi je me donnais la peine de lui adresser la parole, maintenant. Etions-nous seuls? La première question que je voulais poser c'était pourquoi il se montrait aussi poli avec moi. Pourquoi m'avait-il secouru? Avait-il un but? Une arrière pensée? Un plan? Je ne sous-estimais pas le réseau d'informations de l'Empire Kou mais cela m'étonnerait qu'il en sache d'avantage que la façon dont j'avais envoyé un garde valser, sur mes compétences...

Je restais là à le fixer, silencieusement. J'étais bornée. Je restais blasée. Il devait en avoir marre de ce silence. Il devait attendre que je parle. Mais voilà... Comment formuler ma phrase. C'est à se demander si moi-même je savais dans quel but j'avais voulus lui adresser la parole de nouveau. Je fixais le sol. Mince... J'étais dans de beaux draps. Mieux ne valait rien dire. Vivante ou morte, mon niveau de paroles était toujours aussi bas. J'aurais aimé lui demander qu'est ce qu'il le poussait à faire ça. Vraiment. Il ne devait pas avoir confiance en moi. Il avait bien le droit. Je n'étais pas d'une agréable compagnie et surtout... Je m'étais infiltré dans le palais royal.

Quelle audace d'espérer une réponse de sa part alors que moi-même je n'avais pas fait l'effort de me présenter. Il fallait être réaliste: les relations, c'est définitivement pas mon truc.



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Dernière édition par Famita Karan le Ven 17 Avr - 10:32, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Ven 9 Mai - 20:54


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?




Une fois rentrée dans cette salle aussi luxueuse que spacieuse, il avait prit le soin de fermer la porte derrière la jeune femme, afin de se retrouver seule avec elle. Maintenant, son aura bien plus relaxée que précédemment, il comptait mettre en œuvre ses songes. Alors qu’il avait revêt son aura confiante. Il remarqua que la jeune femme était obnubilée par la richesse de l’endroit. Elle semblait également assez confuse et perdait de son assurance. Il la laissa s’approcher et seulement à se moment là se mit à lui parler. Les yeux ancré dans les siens, son éventail orné de plumes noires cachant ses lèvres.

- Vous devez certainement vous douter que je ne vous ai amené ici par pure gentillesse. Vous vous trouvez dans mon bureau, certainement l’endroit dans lequel je passe le plus clair de mon temps. Mon espace personnel. Peu de personnes ont le droit d’y entrer. Vous devez bien songer que ces personnes là me sont très proches, bien sûr. Alors pourquoi vous aurais-je fait pénétrer en ces lieux ? J’ai une proposition à vous faire.
Après ces dires, il devint un peu plus sérieux encore, solennel.
Je veux faire de vous, ma chose. Votre caractère me fascine, je dois avouer. Et votre identité m’intrigue. Cependant, pour avoir réussit à parvenir jusqu’ici, sans avoir été expulsée du bâtiment plus tôt, vous devez avoir une raison bien déterminée ainsi qu’une capacité physique remarquable. De plus, j’ai analysé votre comportement et, de ce que j’ai pu voir, je constate que les richesses de ma famille vous intéressent tout particulièrement. Sachez que, tout ce que vous recherchez ici, vous l’obtiendrez. La seule chose que je vous demanderais en retour, c’est de devenir mienne. Jurez-moi fidélité et mes richesses deviendront les vôtres.

S’il l’on analysait ses paroles, on pouvait voir qu’il avait d’abord mit en confiance la jeune femme de nature méfiante, en lui dévoilant sans qu’elle ne prenne la peine de le lui demander, que cette pièce était celle dans laquelle il passait le plus de temps dans ses journées. Ensuite avait-il été droit au but, bien qu’il songeait que son interlocutrice ne serait pas d’accord immédiatement, il avait donc utilisé une méthode bien subtile pour parvenir à son but. En effet, lorsqu’il avait remarqué la gêne qu’il causait à la brune, il ne put que s’en servir, mesquinement. Alors ayant comprit que la jeune inconnue avait quelques difficultés à comprendre les relations humaines, Koumei avait utilisé un vocabulaire et des tournures de phrases plutôt étranges pour une demande telle que celle-ci. Sa demande était donc flatteuse, presque à double sens, venue d’une personne plus proche elle aurait été semblable à une demande en mariage, à quelque chose près. Il espérait dans cette démarche, non pas séduire la jeune femme, bien qu’elle ne lui déplaise pas, mais plutôt la déstabiliser et lui donner de bons arguments pour devenir sa subordonnée.

Mais seulement, allait-elle accepter ? Son égocentrisme soulignait sa soif d’indépendance et de liberté. Et son caractère témoignait le mal qu’allait donner cette jeune femme au Prince pour pouvoir l’acquérir. Malgré les bonnes volontés de celui-ci, il semblait bien que l’inconnue soit trop méfiante et attachée à ses principes pour accepter sa proposition. De plus, devenir subordonnée d’un Prince revenait à se soumettre aux lois de l’Empire tout entier et des gardes supérieur à celui du Prince lui-même, bien que celui-ci assurerait sa sécurité et son bien-être à coup sûr. Autre chose encore, Koumei n’avait pas précisé qu’elles étaient ses intentions dans cette démarche. Il tint alors à mettre tout les points de son côté et s’expliqua alors, son air convainquant mais assez sombre scotché au corps.

- Je vous apporterai sécurité et confort alors que vous m’apporterez une certaine confiance dans laquelle je pourrai puiser mon énergie pour mener à bien mon devoir de Prince.

Rien de plus n’avait été ajouté après ses paroles. Un silence venait de s’installer doucement. Silence durant lequel, le Prince était prêt à redoubler d’effort pour que la jeune femme ne réponde positivement à sa demande. Il attendait simplement que celle-ci ne réponde d’une quelconque façon, et une fois qu’elle se sera manifestée, il pourra commencer la négociation afin de porter profit à sa demande. Son regard rosé et déterminé s’était ancré dans celui d’un rouge profond de son interlocutrice, son fidèle éventail cachant toujours ses traits bien que son assurance restait facilement mesurable.







Dernière édition par Koumei Ren le Sam 21 Juin - 13:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Ven 9 Mai - 23:20


J'avais réussis à garder mon calme. Je le vis planter son regard dans le mien. J'eus du mal à me retenir pour ne pas baisser les yeux, flancher une nouvelle fois. J'observais son iris, prête à trouver quelle expression pourrait trahir ce cher prince. Je soufflais, mes mains se joignant, comme pour attendre que celui-ci parle. Il voyait bien que je n'avais rien à lui dire. Il pouvait réagir comme il voulait mais laisser une jeune femme dans sa détresse sans rien dire, c'était une honte. N'importe quelle bêtise pourrait sortir de sa bouche, je m'en fichais pas mal. En général, le bruit me stressait. Mais là un simple cliquetis m'aurait apaisé. On dirait qu'il a entendu ma prière.

- Vous devez certainement vous douter que je ne vous ai amené ici par pure gentillesse. Vous vous trouvez dans mon bureau, certainement l’endroit dans lequel je passe le plus clair de mon temps. Mon espace personnel. Peu de personnes ont le droit d’y entrer. Vous devez bien songer que ces personnes là me sont très proches, bien sûr. Alors pourquoi vous aurais-je fait pénétrer en ces lieux ? J’ai une proposition à vous faire.

Je soufflais encore une fois, redoutant un peu cette proposition. Au moins, il ne tournait pas autour du pot. Sans ciller, je regardais Koumei. Me retrouver seule avec lui n'était pas très rassurant. Pourtant je restais calme, persuadée que ce n'était pas les battements de mon coeur qui accéléraient. Encore faudrait-il que j'en ai un pour cela. Il y a un moment, je priais pour qu'il parle mais là j'avais l'impression que j'aurais aimé ne rien entendre. Seul lui pouvait rompre ce silence. Je n'avais rien à lui dire. Pourquoi m'avait-il emmené ici?
Je voulais savoir. Il reprit un air sérieux qui m'effrayait au plus profond de moi. Un vertige? Non. Je ressens un léger malaise en observant cet homme. Que me voulait-il? Il prit un ton solennel:

-Je veux faire de vous, ma chose. Votre caractère me fascine, je dois avouer. Et votre identité m’intrigue. Cependant, pour avoir réussit à parvenir jusqu’ici, sans avoir été expulsée du bâtiment plus tôt, vous devez avoir une raison bien déterminée ainsi qu’une capacité physique remarquable. De plus, j’ai analysé votre comportement et, de ce que j’ai pu voir, je constate que les richesses de ma famille vous intéressent tout particulièrement. Sachez que, tout ce que vous recherchez ici, vous l’obtiendrez. La seule chose que je vous demanderais en retour, c’est de devenir mienne. Jurez-moi fidélité et mes richesses deviendront les vôtres.

Hein? Mes oreilles doivent êtres bouchées. Non, elles sont propres. J'ouvrais la bouche, confuse. Ma main se levait, se dirigeait rapidement vers sa joue, prête à lui foutre une bonne raclée. Sa "chose" ? Oui ben c'est beau d'avoir de l'espoir mais je suis pas là pour ça, moi. C'était un terme plutôt insultant ! Je ne voulais pas qu'un inconnu me parle comme ça. Qu'il soit un prince n'y changeait rien. Quoique...

Alors que ma main était sur le point de frapper son visage, je la stoppa. Cela se voyait tant que ça que ses richesses m'intéressait? J'en avais rien à faire de sa fidélité. Voler demandait un engagement moins important. Je l'observais toujours, cherchant de l'ironie dans son regard. Il semblait sérieux. Me calmer. Je devais lui faire face. Ne pas m'emporter. Mais pourquoi me disait-il une chose pareille?
Je sentis ma main trembler. Je la baissa, honteuse, de ma faiblesse. Je ne pouvais que froncer les sourcils en soutenant le regard de ce cher prince qui semblait prendre ses désirs pour ses réalités. J'ai fais une erreur en voulant le suivre. J'aurais du mourir comme les autres personnes capturés par les gardes.

- Je ne comprends pas.

Non, je ne comprenais rien. C'est vrai. C'était pourtant clair... Et direct, oui... Direct. Mais pourquoi me dire ça à moi? Je serrais le poing avec lequel je m'apprêtais à le frapper contre ma poitrine, le regardant toujours. Je ne reculerais pas. La liberté était la seule chose qui me restait... Je n'étais pas folle au point d'y renoncer. Vraiment, j'espérais ne pas comprendre.
Ce matin, j'aurais dû rester à vendre des vieux tapis avec ces idiots. J'aurais dû continuer mon voyage, sans n'avoir aucun sens dans ma vie. Mais pas le sens d'un objet.

Le frapper? Il allait me dénoncer. M'enfuir? Ah ah, oui, mais par où ? Je voulais me secouer. Me pincer. Me réveiller. C'était un rêve, n'est-ce pas? Je penchais ma tête. Je ne réfléchissais pas à la proposition de Koumei puisqu'elle me paraissait insensée... J'étais prise au piège. Etait-il conscient de ce qu'il faisait? Ce n'était pas le genre de personne à dire des choses sans réfléchir. Quoique, qu'est ce que j'en sais moi, de qui il est ? Il me fait douter. Je n'aime pas douter. Le contrôle de la situation m'échappe. Le sens de cette demande m'échappe. A lui de m'expliquer ce qu'il le poussait à me faire une telle offre:

- Je vous apporterai sécurité et confort alors que vous m’apporterez une certaine confiance dans laquelle je pourrai puiser mon énergie pour mener à bien mon devoir de Prince.

Sécurité? Confort? Je clignais des yeux, interloquée. C'est pas bientôt finit cette plaisanterie? Je tapotais mon doigt contre ma joue. Réfléchis, réfléchis... Pourquoi me voulait-il comme ch... Heu comme subordonnée, hein ? Personne ne voulait de moi comme être humain et là un prince venait carrément de me faire une offre intéressante. Je dois faire quoi là? Réagir comment? Mince, mince, mince... Je ne peux pas me permettre de dire oui. Je vais m'en vouloir. Je veux partir. L'air devient toxique ou c'est mon ventre qui se tord? Je vacillais. Je fais quoi là? Je le remercie en disant "Oh, Seigneur " et je lui lèche les pieds. Là, je veux fondre en larmes et lui demander de me relâcher.
Je ne pouvais qu'espérer m'en sortir et après qu'un silence lourd, pesant, ait fait place dans la pièce, je le romps en riant sournoisement. J'avais du mal à croire à ces balivernes. Mon rire était sortit tout seul... Je ne voulais pas me montrer insolente envers ce prince mais me calmer n'était pas tâche aisée. Oui, il me faisait bien rire le petit prince à me demander de devenir sa chose. Après avoir réussit à faire disparaître ce sourire de ma bouche, je me rapprochais de lui.

Face à face, je plaçais mon regard froid dans les yeux, répondant sèchement:

- Non. Prince, sachez que la liberté est ce qui me reste. Je préfère mourir plutôt que de la perdre pour servir un homme que je viens tout juste de rencontrer.

J'avais été trop franche? J'allais mourir? Tans pis. Je me balanças sur mes deux jambes, observant chacun de ses mouvements. Il avait mon destin entre ses mains. Si il décidait de me dénoncer, je ne lui en voudrais pas. Cette rencontre aura été une perte de temps... En revanche, j'espérais vraiment qu'il allait lâcher l'affaire. J'avais rien à perdre mais m'engager sans connaitre la personne à qui j'avais affaire, ce serait un erreur fatale dans laquelle je ne me reconnaîtrais pas.

En plus l'idée d'obéir à quelqu'un me plaisait pas trop alors être asservie, c'était peine perdue de me faire changer d'avis!



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Sam 10 Mai - 11:33


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?




Après avoir prononcé ses paroles, le Prince était resté le plus sérieux du monde. Doté d’un sang froid incomparable et d’une maitrise de lui-même, il ne laissait que la détermination paraître à travers ses orbes rosées. Attentif aux réactions de son interlocutrice, aucune once d’un quelconque sentiment ne trahissait sa sincérité. Une honnêteté qui, dans le passé avait de nombreuses fois effarouchés ses interlocuteurs. Mais au final, avec sa persévérance, Koumei finissait toujours par obtenir ce qu’il souhaitait, ou du moins, avec quelques compromis parfois mais avec lui, les négociations étaient toujours terminées sur un pied d’égalité. Il était tout aussi sûr de lui aujourd’hui, pour pouvoir affirmer qu’il réussirait à mettre d’accord la jeune femme face à lui. Bien qu’il devait avouer que celle-ci était quelque peu contradictoire et fièrement accrochée à sa liberté. Cependant, il avait déjà songé à un argument qui pourrait plaire à l’ébène.

Koumei voyait donc toutes sortes de ressentit traverser le visage de son interlocutrice. D’abord avait-il été surprit d’apercevoir une forme de colère ou d’énervement dans son regard. Puis, lorsqu’il aperçut le vif mouvement de la main de cette inconnue venir vers son visage, il ne put que riposter en levant son poignet vers celle-ci. Une défense bien faible car elle présentait beaucoup de faille mais, il avait une certaine confiance envers la jeune femme. En effet, son regard désormais dur et pesant ancré dans celui confus de la jeune brune, il était certain qu’elle avait déjà calculé la gravité de son acte. Trop intelligente pour frapper sans raison mais trop confuse pour réfléchir convenablement. Koumei avait peut être manqué de tact dans ses paroles précédentes, finalement, mais il n’avait pas mesuré les conséquences de celles-ci sur la jeune femme face à lui. Une chose était sûre, le Prince n’était que très peu ravi de l’acte non accomplit qu’avait osé espérer cette inconnue. Le poignet maintenant contre la douce main de celle-ci, le bracelet que portait l’homme aux tâches de rousseurs glissait sur sa peau au même rythme que la jeune femme ne baissait sa main.

Et après ce soudain raisonnement à elle-même, elle manifesta son incompréhension au Prince qui lui, l’observait toujours de sa prestance nonchalante, analysant ses gestes. Il ne semblait pas au bout de ses surprises avec cette jeune femme que l’on aurait put qualifier d’insolente mais, lui, il préférait la qualifier d’unique. Il n’en avait pas croisé des masses, des jeunes femmes aussi sûres d’elles et arrogantes.  Pourtant, celle-ci avait quelque chose de plus, oui, elle arrivait à avoir un caractère à première vue détestable mais pourtant, le second Prince aurait put la juger d’admirable. Finalement, lui-même finissait par ne plus rien y comprendre. C’était peut être cette intrigue qu’elle émanait que Koumei voulait obtenir ? Non, il voulait juste pouvoir apprendre à connaître cette jeune femme, et celle-ci avec son caractère pourrait bien l’aider dans des domaines.

Aussi, lorsque la jeune s'était mise à réfléchir en tapotant sa joue avec son doigts, Koumei ne pouvait qu'en sourire intérieurement, jugeant cet acte, adorable. En  y réfléchissant, il se serait bien fendu le crâne en se tapant pour avoir eut cette remarque envers une inconnue. Pourtant, sa demande était formelle et sincère; il avait bien conscience de se qu'il faisait. Heureusement que son éventail orné de majestueuses plumes noires était là, oui, il fallait le dire, celui-ci cachant une partie de son visage lui permettait de trouver le sang froid suffisant pour faire face à diverses interlocuteurs. Et là, à cause de sa stupide pensée, il avait très légèrement rosie de honte, alors, il remercia son éventail de lui être si fidèle en toute circonstances.

Quand soudain, un petit rire aussi franc qu’infime, se fit entendre. Sortant Koumei de ses songes. Ce ricanement n’était autre que purement nerveux, c’était certain. Avait-il rendu cette jeune femme assez confuse pour la rendre émotionnellement accessible ? Ce n’est pas ce qu’il avait espéré mais, ce rire témoignait bien qu’elle était étreinte d’une incompréhension totale. Sa confusion se manifestait même dans le creux de ses prunelles ardentes, un flot salé s’y fit tout petit mais repérable. Koumei, pour la première fois durant une négociation que lui-même avait incité, se sentait éprit d’un sentiment de culpabilité. Il s’en mordrait bien les doigts. Il ne voulait en rien voir la jeune femme s’abattre au sol pour déverser touts les flots de son corps. Mais, en analysant ses dernières paroles qu’elle venait de prononcer non sans mal, il comprit qu’elle avait bien trop de fierté pour agir ainsi.

Le refus aussi direct que justifié, n’était pas pour plaire au Prince qui, pourtant restait confiant. L’expression de son visage s’était un peu assombrit avant de ne retrouver ses éclats de détermination absolue. Elle avait elle-même appuyée sur les points suivant ; la Liberté et la Connaissance de son interlocuteur. Il comptait alors lui répondre avec des arguments accrochant ces deux thèmes. Alors un sourire aussi microscopique que mesquin se formait derrière ses plumes noires. Il se mit à dire doucement, en réponse à la jeune femme. La proximité de leurs corps n’accentuant que plus la tension du moment.

- Je comprends tout à fait votre réponse mais, n’est-elle pas prématurée ? Je doute qu’en si peu de temps vous ayez put analyser le pour et le contre de ma proposition. De plus, en ce qui concerne vôtre Liberté, ayez bien conscience que devenir mienne revient à être aussi libre qu’un oiseau. Je peux faire de vous une voyageuse au nom de Kou, ou alors, une espionne de Kou. Vous pouvez également partir sur le champ de bataille si vous me le demandez. Je vous apporterai confort et sécurité, alors que vous alimenterez mes sources. Mais, comme vous venez de le souligner, je conçois qu’il est difficile de prendre une telle décision sans en connaître son interlocuteur. C’est pourquoi je vous propose d’y réfléchir dans un délai d’une semaine. Durant laquelle vous logerez ici. Pendant cette semaine, je vous demanderai de progresser à mes côtés, ainsi vous pourrez évaluer vous-même la sincérité de mes paroles et choisir plus convenablement, la réponse à ma proposition.

Après ces paroles, Koumei avait sourit beaucoup plus agréablement que l’atmosphère présente dans la pièce. Les tensions finissaient par lui donner des petites contractures musculaires, alors il se mit à se gratter négligemment la nuque. Un signe qu’il avait confiance aux côtés de la demoiselle, puisqu’il lui aurait été très simple de le frapper, dans cette position. A vrai dire, il la testait par la même occasion. Aussi, espérait-il la mettre également en confiance. Autant dans ses gestes que dans ses paroles. Cependant, il espérait aussi que la jeune femme n'essaie pas de s'enfuir si elle avait envisagé de rester une semaine. Non, elle n'était pas stupide. Elle n'agirait pas ainsi, pas vrai ? Maintenant, il attendait la réponse de la jeune femme, avec impatience.





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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Dim 11 Mai - 10:01

J'avais remarqué que le prince n'avait pas apprécié le geste que je m'apprêtais à lui infliger. En même temps, c'était prévisible. Qu'un membre de la famille royale se fasse frapper par une femme qu'il avait aidé à échapper aux gardes, sous prétexte qu'ils étaient brusques, il devait penser que je l'avais bien cherché, moi aussi. Je parle de royauté mais personne n'aime se prendre des coups au visage... De toute manière, je me suis retenu autant pour ma sécurité que pour mon bras, qui allait me faire encore plus mal, si je faisais des mouvements brusques. Quoi qu'il ait dit avant, je ne peux pas avoir le même comportement avec lui que dans n'importe quelles conditions, dans n'importe quel lieu et avec n'importe qui.

Je me mordis la langue en revoyant prendre un air sombre avant de vite retrouver un regard rempli de détermination. Il est borné ou bien !? J'ai rarement eu affaire à des êtres aussi coriaces. Et je commence à regretter les hommes qui cédaient plus vite que je ne voulais.                                      

- Je comprends tout à fait votre réponse mais, n’est-elle pas prématurée ? Je doute qu’en si peu de temps vous ayez put analyser le pour et le contre de ma proposition. De plus, en ce qui concerne vôtre Liberté, ayez bien conscience que devenir mienne revient à être aussi libre qu’un oiseau. Je peux faire de vous une voyageuse au nom de Kou, ou alors, une espionne de Kou. Vous pouvez également partir sur le champ de bataille si vous me le demandez. Je vous apporterai confort et sécurité, alors que vous alimenterez mes sources. Mais, comme vous venez de le souligner, je conçois qu’il est difficile de prendre une telle décision sans en connaître son interlocuteur. C’est pourquoi je vous propose d’y réfléchir dans un délai d’une semaine. Durant laquelle vous logerez ici. Pendant cette semaine, je vous demanderai de progresser à mes côtés, ainsi vous pourrez évaluer vous-même la sincérité de mes paroles et choisir plus convenablement, la réponse à ma proposition.

Je tentais de me tenir droite, bouche-bée. Koumei Ren, je ne connais rien de cet homme, mais il ne reculait devant rien pour atteindre son but. Que va t-il se passer si il devient aussi têtu que moi? Je-... Je vais perdre. Mais je ne veux en aucun cas devenir la chose de quelqu'un. Jamais de la vie.

Ma réponse? Prématurée? Je suis un être exceptionnel. Il me faut moins de temps qu'un simple mortel pour réfléchir à l'importante décision que je vais devoir prendre ici. C'est marrant pourtant. Rien ne sort de ma bouche. Je devrais riposter, tenir tête à ce prince qui croit que je vais me plier à lui, par un simple refus. Pourquoi rien ne sort? Parce que ça n'a pas le courage de sortir?

Impossible. J'ai le contrôle de la situation. Koumei a réussit à m'intriguer jusqu'à là mais ça devient vraiment pénible qu'il ne lâche pas l'affaire. Pourquoi veut-il à ce point que je devienne sa subordonnée? Non, il ne fait pas tout ces efforts pour moi, c'est claire. Personne ne chercherait autant de moyens pour négocier pour une petite peste. La seule raison de savoir ses intentions serait en effet de passer plus de temps avec lui. Mais pourquoi me donnerais-je la peine de gaspiller une semaine pour l'observer? En plus, une semaine, je crains que ce ne soit pas assez long pour cerner le genre de personne qu'il est. Il faut parfois plus d'une année pour se rendre compte que les personnes autour de nous ne sont pas celles qu'elles prétendent être.

Hé mais pourquoi je commence à juger sur une année? Je dois être en état de choc. Je suis vraiment étonnée que cet homme a encore trouver quelque chose à redire. L'enflure... Il réussit à me faire perdre tout mes moyens. Je pose mon poing contre mon front, cherchant une réponse. Il me stresse à attendre aussi. Il pourrait pas faire autre chose que donner l'impression que toute l'intention qu'il a est reportée sur moi? Ca devient stressant au bout d'un moment!

En plus, une semaine, ça risque de ne jamais être possible. Déjà parce que je risque de le haïr encore plus mais mes tuteurs... On a pas aborder ce problème. Ils ont le droit d'être au courant eux aussi. En général, quand ils disent qu'on reste dans un endroit deux jours de plus, on dirait qu'ils confondent jours et semaines... Ils commencent à se faire vieux. Ou alors ils s'amusent tellement bien dans un endroit... Mais moi je ne m'amuse pas du tout. Je me suis battu contre une psychopathe qui a ragé juste parce que j'ai bousillé sa capuche et maintenant je tombe sur un type qui me fait des propositions étranges qui m'intéresse... Qu'à moitié. Il faut partir de cet Empire. PAR TOUT LES MOYENS! Je suis sûre que si j'explique la situation aux deux abrutis, ils accepteront de me laisser rentrer. Mais je ne peux même pas faire ça... Je ne suis même pas sûre que Koumei me fasse confiance si je lui demande de sortir un moment...

D'un côté, c'est pas comme si ils allaient se faire du soucis pour moi. Pas par méchanceté, au début c'est vrai que quand je vagabondais, ils faisaient des crises d'angoisse. Je suis une terrible fille, pas un poil reconnaissante envers ses parents adoptifs. Non, plus par habitude. Ils ont souvent survécu sans aucune nouvelle de leur Famita pendant une semaine et le seul accueil qu'elle avait c'était: aide moi à ranger ces tapis! En général c'était au delà d'un mois qu'ils commençaient à s'inquiéter. Bref, super impliqués, comme parents.

Pourquoi je pense à ça, moi !? Je dois donner une réponse à Koumei avant qu'il perde patience et que je finisse en chair à pâtée pour l'Impératrice. Je mérite une mort plus glorieuse que cela. J'ai passé un petit bout de temps à retourner la question dans ma tête.

Si je tente de m'enfuir, essayer de m'enfuir sans rien voler ça serait pas plus mal pour que la famille royale ait moins envie de m'éliminer, je tiens à la liberté mais à la vie avant tout, pendant la semaine j'ai peur des représailles... Il va pas me surveiller toute la journée, je trouverai bien un moyen de m'échapper si je reste. Mais là... Le problème c'est que je ne connais pas Koumei. Je ne sais pas ce qu'il veut. Bon, il a dit clairement et je pense qu'il doit avoir d'autres arguments pour me faire lâcher prise, le fourbe. Qui dit que c'est pas un être abominable et qui va faire semblant d'être sympathique pendant la semaine juste parce que je le surveille.

Si je n'accepte pas tout de suite, il va tout faire pour que je le fasse d'une manière ou d'une autre. Il va pas recourir à la force quand même ? Si cet homme n'avait pas l'air aussi étrange, je jurais qu'il a une once de sincérité dans son regard. De toute façon... Je ne vais pas pouvoir m'enfuir. Je ne m'avoue pas vaincue mais j'ai pas trop d'échappatoire. Si c'est un piège, il m'a bien eu.
La semaine... Etait-ce une sorte de jeu? Par exemple: si je ne dévoile pas mon identité avant la fin, c'est que je n'aurais pas assez confiance et qu'il aura perdu le droit de me posséder? Il y a qu'un moyen de le savoir. Je regarde Koumei dans les yeux:

- Vous parlez de cette semaine pour que j'apprenne à vous faire confiance ?

C'est aussi pour qu'il apprenne à me faire confiance, c'est quand même moi qui ait pas donné mon nom dans l'histoire... Sans attendre de réponse de sa part, j'enchaine:

- C'est d'accord. Mais si cela ne marche pas, vous me forcerez à me mettre à votre service?

Oui, j'ai bien compris que Koumei me promettait la liberté et que j'avais autant à gagner que lui dans cette proposition. Ceci dit... Je me demande si ce serait le genre d'homme à avoir recours à la violence si il n'obtient pas ce qu'il veut malgré les négociations? Je voudrais savoir ce qu'il a dans le crâne pour me proposer ce genre de choses. J'ai remarqué qu'il avait prit un geste avec lequel j'aurais pu le frapper facilement. Il me testait? J'étais pas la seule à vouloir connaitre ses limites. Je me demandais si il céderait si je refuserai, malgré cette semaine, d'être à son service. Je peux être d'une compagnie très énervante ~ !



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Dim 18 Mai - 20:11


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?




 Après avoir tenté d’analyser la réflexion de la jeune femme face à lui, l’homme aux pigeons était lui-même en train de réfléchir aux diverses failles de sa propre proposition. Il essayait de se mettre à la place de son interlocutrice pour en déceler les pensées, en prédire les fourberies. C ar même s’il ne connaissait pas l’humble inconnue, ces courtes minutes en sa compagnie avaient suffit pour comprendre de celle-ci qu’en plus d’être dotée d’un égocentrisme outrageux, elle avait l’air assez maligne et fourbe. Et accessoirement, farouche.

Si lui-même avait déjà songé au fait qu’elle serait capable d’essayer de fuir. Il n’en avait pas encore décelé la façon dont elle pourrait s’y prendre. De toute façon, essayer de fuir ne la mettrait que plus en mauvaise situation, alors que là, nombreuses sont les personnes qui aimeraient être à sa place. Bien que Koumei ait un doute sur le fait que cette jeune femme puisse tenir compte de l’avis d’autrui sur sa situation actuelle. Il la jugeait toutefois, assez intelligente pour éviter toutes situations infructueuses.

Il avait également pensé à l’éventualité que l’ébène pourrait se montrer d’un caractère plus irritable que celui d’une mule mal réveillée, durant cette semaine d’essai, pour en dégouter Koumei et regagner sa liberté. Si elle essayait cette stratégie, le jeune homme avait déjà une riposte toute trouvée à exploiter.

Pour le moment, son seul vœu était que la jeune femme soit d’accord pour cette semaine d’essai. Juste essayer, cela ne lui coutait rien, au contraire ! Elle privilégiait du confort impérial gratuitement, et du respect des autres. Si elle le souhaitait, elle pourrait même refuser au bout de cette date de devenir la subordonnée officielle du second Prince. Koumei ne pourrait lui refuser sa liberté après ceci.

Puis soudain, une voix le sortit de ses songes. C’était celle de cette inconnue. Son regard pourpre assurait sa détermination mais la tonalité qu’elle venait de prendre trahissait sa méfiance. Elle semblait bien craintive quant aux intentions du jeune homme. Peut-être personne auparavant ne lui avait donné autant de considération en si peu de temps ? C’était fort possible, très souvent les individus ne s’attardent pas sur une personne aussi élégante qu’arrogante. Une parfaite Rose aux couleurs rouges écarlates, dont il faut prendre soin pour éliminer les ronces et ne garder que la beauté éclatante. Ce serait bien trop ambitieux de croire pouvoir changer le caractère de cette jeune femme. Et c’est d’ailleurs cela qui fascinait Koumei, lui voulait juste contempler cette Rose, et non la changer. Autrui est unique alors ne changeons pas le caractère de ceux-ci.

Il répondit aux paroles de l’humble rose, une satisfaction l’envahissant intérieurement lorsqu’il comprit qu’il n’avait pas besoin d’user de plus d’arguments pour parvenir à une réponse positive. Un fin sourire s’en fit paraître.

- Bien sûr que non. Je n’oblige personne à quoi que ce soit. Je ne veux pas d’une esclave morose, mais d’une subordonnée épanouie.

Il s’inclina respectueusement, signe de reconnaissance et de remerciement pour la réponse positive que venait de lui transmettre la Rose.

- Je vous remercie infiniment pour votre réponse positive. Je serai le plus sincère possible, j’espère que vous ferez de même. Et même si au bout de cette semaine votre réponse est négative, j’espère au moins avoir le privilège de connaître votre identité.

Il se redressa, droit devant la jeune femme, et son regard rosé et emplit d’une sincérité déconcertante étreint le regard de son interlocutrice. Il rouvrit la porte qu’il avait prit le soin de refermer derrière lui, plus tôt. Il la franchit ensuite, faisant signe à la Rose de le suivre. Il prit une marche sereine et régulière, arpentant les couloirs, et arriva dans celui des chambres impériales. A la gauche de la sienne se trouvait une chambre toute aussi luxueuse et spacieuse que les autres. Il pénétra à l’intérieur et laissa l’ébène y pénétrer ensuite. Lui disant alors.

- C’est donc ici que vous logerez. Ma chambre et celle à droite de la vôtre. Si vous avez un quelconque problème, n’hésitez pas à venir me voir. Aussi, les gardes vous doivent le respect, et ce même si vous n’êtes qu’en période d’essai. Je viendrai vous voir le matin pour commencer la journée. Et nous prendrons le déjeuner ensemble, la première journée. J’espère que vous vous plairez bien ici.

Maintenant, c’est avec un regard emplit de réjouissance qu’il observa la jeune femme évoluer dans ce nouvel environnement. Attendant ses critiques. Il espérait simplement que l’humble inconnue soit un minimum communicative et sincère durant la semaine à venir.




Dernière édition par Koumei Ren le Sam 21 Juin - 13:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Sam 24 Mai - 23:38

Je pouvais bien avoir la prétention de lire dans les pensées des gens si j'en avais envie, essayer de décrire les expressions de cet homme, restait un véritable mystère, même pour moi. A ce moment-même, je ne su pas si j'étais fascinée ou agacée par sa personne. Même si en croisant son regard, n'importe qui aurait pu choisir la première solution, ce ne fut pas le cas pour moi. Non pas parce que j'étais l'unique personne en ce monde pouvant faire preuve de bon sens et d'une logique irréprochable mais parce que je détestais ne pas pouvoir lire en quelqu'un comme un livre ouvert.

Ce n'est pas un prince à qui je pourrais mentir facilement. Mais ce n'est pas un prince auquel je peux accorder ma confiance aussi facilement, non plus. Je dis ça parce que c'est un membre de la famille royale, que je n'en ai jamais approché un avant celui-ci, que malgré toutes les expressions par lesquelles il est passé je n'ai pas su analyser le genre de personne qu'il était réellement mais... Dire qu'il est une proie banale pour une voleuse de mon rang serait de la mauvaise foie.

Malgré tout cela, toute cette méfiance, je pouvais lire son soulagement dans les yeux. Il était peut être rassuré de ne pas avoir à argumenter encore plus pour me faire lâcher l'affaire? Mais il était trop tôt pour annoncer ma défaite. J'ai la certitude que je n'aurais pas à le faire. Cette semaine sera aussi une bonne occasion de dénicher des informations sur lui. Ma nouvelle proie.

- Bien sûr que non. Je n’oblige personne à quoi que ce soit. Je ne veux pas d’une esclave morose, mais d’une subordonnée épanouie.

Silencieusement je le vis me sourire avant de s'incliner d'une manière respectueuse. Une subordonnée épanouie, hein? Si je voulais qu'il soit à la hauteur de mes espérances pour faire en sorte que ce séjour se passe bien pour moi, allais-je devoir faire des efforts? Je ne l'espère pas. Je ne suis pas un déchet qui doit se donner cette peine. On verra au cours de cette semaine si il méritait mon attention. Ca ne serait déjà pas mal.

J'inclinais légèrement ma tête sur le côté, en restant de marbre face à la sois-disante sincérité de ces paroles, essayant tout de même de me montrer un minimum polie. J'étais énervante mais je pouvais montrer qu'il m'arrivait d'avoir un peu de compassions pour ces êtres hostiles que sont ces princes, ces humains au sang royal. Peut être ne méritait-il pas que mon mépris mais je ne m'inclinerais pas une deuxième fois. Pas aujourd'hui. Ni un autre jour. Pas avant de juger moi-même de l'honnêteté de ses actes et de ses gestes.

- Je vous remercie infiniment pour votre réponse positive. Je serai le plus sincère possible, j’espère que vous ferez de même. Et même si au bout de cette semaine votre réponse est négative, j’espère au moins avoir le privilège de connaître votre identité.

Je me retins de faire la moue à cette phrase. Je me contente simplement de hausser un sourcil, ne voulant pas lui donner de faux espoirs pour le moment, même si vu la manière dont il me voyait déjà comme une chose, sa chose, c'était tout ce qu'il méritait. Je ne voulais pas non plus renoncer  à cette liberté qui était l'une de mes seules raisons de vivre. Me voilà donc en train de réponse sur le même ton antipathique, inutile de changer ça non plus, il avait déjà de la chance que j'accepte sa proposition aussi facilement, même si la partie n'était pas gagnée pour que je devienne sa subordonnée:

- Je préfère vous prévenir. Je doute que je vous donne mon nom avant la fin de ce séjour, il faudra me prouver que vous méritez que je vous fasse confiance.

Rares étaient les personnes auxquelles je faisais confiance. Oh, il devait bien en exister, mais aucune d'entre elle n'était assez importante pour que je me rappelle d'eux. Ce Koumei Ren aurait donc bien de la chance si il faisait partie de ces personnes dignes de confiance et qu'en plus, je trouvais un certain intérêt en lui.

Après avoir prononcé cette phrase, je me rendis compte qu'elle pouvait sembler un peu déplacée pour une personne de son rang qui ne devait pas être habitué qu'on le juge de cette manière. Je refermes aussitôt ma bouche. Me montrais-je trop audacieuse? Il n'allait pas se vexer pour si peu, j'espère. Mais si c'était le cas, je m'en amuserai, si cela n'était pas une définition de finir en boucherie royale.
Toujours est-il que j'avais dis ce que j'avais à dire. Pas besoin d'user d'avantage de ma salive qui était précieuse.

Le bruit d'une porte qui s'ouvra me sortit de ma rêverie. Je devais me reprendre, faire attention à qui j'avais à faire. Il m'invita à le suivre avec la même sincérité dans son regard. J'en avais marre. Je n'avais pas de raison apparente de me sentir en danger pourtant la tension que je ressens vis-à-vis de lui n'avait pas changé. Je le suivis donc à contre-coeur, en prenant soin de ne pas avoir l'air, encore une fois, admirative en parcourant les couloirs du palais. Car oui, j'en oublierais presque que je suis dans un palais, après cette discussion qui me forçait encore plus à surveiller cet homme.

- C’est donc ici que vous logerez. Ma chambre et celle à droite de la vôtre. Si vous avez un quelconque problème, n’hésitez pas à venir me voir. Aussi, les gardes vous doivent le respect, et ce même si vous n’êtes qu’en période d’essai. Je viendrai vous voir le matin pour commencer la journée. Et nous prendrons le déjeuner ensemble, la première journée. J’espère que vous vous plairez bien ici.

La première chose sur laquelle je portais mon attention était l'aspect de la chambre. Spacieuse, magnifique... Pas autant que moi mais je n'avais rien à ne lui reprocher. Aucun détail n'avait été négligé comme on pouvait s'y attendre de la part d'une pièce de ce la famille royale. Je hochais lentement la tête en entrant, sans sourciller, cachant mon émotion en voyant cette salle. Je ne me sentais pas à ma place mais elle était pas mal et celle de Koumei se trouvait à côté. Quoi de mieux pour l'espionner ?

- Bien.

La seule réponse à laquelle il avait le droit alors qu'il faisait preuve de tant de courtoisie. Peut être même plus que je ne le méritais, si j'osais l'admettre.

A quoi vous attendiez vous? Je ne suis pas une lèche-bottes et personne n'est digne de me juger sur ma conduite à part peut être une exception princière. Peut être pas.



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Dim 1 Juin - 18:43


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?




  Décidemment, cette Rose aussi gracieuse puisse-t-elle être, possédait un caractère aussi dur que du roc. Elégante, ravissante. Hautaine, égocentrique. C’est mots, quiconque ayant passé moins deux minutes en sa compagnie pouvait les lui attribuer. Mais Koumei, le second Prince, lui voulait ajouter d’autres mots à ceux là ; unique, perspicace, maligne et observatrice. Il y en avait bien d’autres encore mais, ces quelques mots signifiaient, pour Koumei, un grand intérêt. Chacun représentaient une grande qualité à exploiter. La Rose était loin de lui avoir livré tout ces mystères. Et ceci était une raison de plus à ajouter sur la longue liste, pour la garder auprès de lui.

Puis, une voix qui se voulait le plus désintéressée possible, se fit entendre dans la pièce. Ces dires auraient certainement dû retentir sur les tympans du Prince comme des reproches face à son insistance à vouloir faire de cette humble inconnue, sa subordonnée officielle. Cependant, il n’eut été capable que d’en rester de marbre. Non pas déçu ni irrité. C’était juste prévisible d’entendre de telles choses de la bouche d’une Rose telle que celle-ci. Koumei restait fidèle à lui-même quoi qu’il se passe. Seul maître de lui-même.

Mais comment lui en vouloir ? Au final, elle devrait lui en être reconnaissante. N’était-ce pas grâce à lui et son esprit saugrenu qu’elle n’avait pas été livrée à l’Impératrice ? N’était-ce pas grâce à sa persuasion que son humble personne était dès à présent logée dans l’une des pièces les plus resplendissantes de l’Empire ? N’était-ce pas grâce à lui que désormais, l’arrogante demoiselle serait respectée d’autrui ? En retour, lui ne lui demandait que de devenir sa subordonnée. Aussi louche cela puisse paraître, il voulait impérativement faire d’elle sa chose et la barderait de compliments et de fleurs s’il le fallait. Evidemment, ne fallait-il pas trop user de sa patience et de sa gentillesse. Le Prince n’était certes pas capable d’user de la force mais ses capacités intellectuelles lui étaient toutes aussi redoutables pour se venger d’un individu. Inutile de vous dire à quel point cette jeune femme rendait le Prince confus.  Mais là n’était pas le moment de songer à de telles situations infructueuses pour tous.

Koumei observait silencieusement la jeune femme prendre possession des lieux. Il était curieux et analysait ses gestes. Que pouvait-elle bien penser ? Elle semblait presque aussi manipulatrice et stratégique que lui par moment. Que dire de plus, ce n’était que pour plaire au second Prince. Qui, accessoirement, se réjouissait à l’avance de ses jours à venir.

Mais alors qu’il allait sortir de la pièce pour laisser sa protégée seule, -car oui on pouvait la nommer ainsi-, réfléchir à toutes cette conversation plus amplement et d’un point de vue objectif. Il se souvint que la fin de journée se profilait à l’horizon et alors, son petit rendez-vous quotidien avec le couché de soleil ne tardait pas à se profiler à l’horizon. Quoi de mieux pour passer un peu de temps avec l’inconnue ? Un moment aussi agréable que conviviale semblait s’approcher enfin, conviviale si la jeune femme déniait laisser un peu Koumei  prendre place dans sa vie. Bien que ceci était une grande expression. Ou peut-être pas, d’ailleurs.

Alors il observa la fascinante Rose qui avait captivée toute son attention depuis peu, pour lui demander, un sourire radieux aux lèvres, bien qu’il ne fût à l’abri d’aucun refus.

- Mademoiselle, si je peux me le permettre,  voudriez-vous vous joindre à moi pour admirer le soleil se coucher ? J’ai pour habitude de le faire seul mais, j’ai songé que vos prunelles méritaient d’observer un tel spectacle.






Dernière édition par Koumei Ren le Sam 21 Juin - 13:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Dim 8 Juin - 19:43

Je continuais de faire dos à Koumei, observant silencieusement la pièce. Je ne continuais pas vraiment de contempler cette chambre mais j'éprouvais un besoin nécessaire de me taire en faisant semblant d'être captivée par autre chose que par ce prince avant que celui là ne prenne la parole. Je touchais doucement le lit. Mes mains restèrent un petit moment sur la couette. Cet homme devait bien se demander ce que je faisais. Rien de mal, je trouvais ça plutôt confortable au toucher... C'était peut être même la première et dernière fois que j'aurais la chance de me reposer dans ce genre de lits... Je ne remerciais pas pour autant le destin de m'avoir mit sur le même chemin que mon interlocuteur.

Bien que je ne le comprenne pas. Oui c'est exactement ça: je ne le comprends pas. Je pourrais le comprendre si je devenais sa subordonnée mais est-ce que j'en avais vraiment envie? En vaut-il vraiment la peine? Cela m'étonnerait fortement.

Je fermais lentement mes yeux profitant de cette couette moelleuse en entendant les pas du prince qui allait sûrement quitter la pièce. J'allais être un peu tranquille. J'aurais le droit à un peu d'intimité. Je me surpris à poser ma main devant ma bouche en m'empêchant de bailler. Avais-je sommeil? Etait-il déjà si tard? J'aurais trouvé ça étonnant d'être fatiguée en plein jour alors que je n'avais pas eu une journée si épuisante... Enfin, avant de me faire kidnapper par des gardes, bien sûr. J'oubliais ce détail.

Pour en revenir sur mes doutes sur l'heure qu'il était, je jetais un coup d'oeil par la fenêtre. Le soleil n'allait pas tarder à se coucher. Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais restée aussi longtemps avec le second prince. Je me demandais à quoi mes parents pouvaient penser. Sûrement pas à moi en tout cas. Toujours les yeux fermés, je me tins le ventre. Enfin si ça pouvait les empêcher de s'inquiéter, ce n'était pas plus mal, je suppose.


- Mademoiselle, si je peux me le permettre, voudriez-vous vous joindre à moi pour admirer le soleil se coucher ? J’ai pour habitude de le faire seul mais, j’ai songé que vos prunelles méritaient d’observer un tel spectacle.

Hum? Oh, Koumei Ren n'était toujours pas partie? Je me retournais vers lui, un peu surprise. J'espérais qu'il ne m'avait pas trop regardé pendant que je songeais. Je me prenais peut être pour le centre du monde -après tout ne le suis-je pas?- mais je craignais que ce type surveille tout mes faits et gestes. J'allais devoir être prudente pendant la semaine.

Il me proposait d'aller voir le soleil se coucher. En effet, ça devait être un jolie spectacle. Enfin je dis ça mais je n'ai jamais regardé. Peut être pourrais-je le regarder juste cette fois? Peut être que je pourrais daigner être gentille avec ce prince? Après tout qu'est ce qui pouvait bien m'arriver? Mais non, je pourrais bien le regarder sans lui aussi. Et puisque j'avais déjà la chance de m'admirer pourquoi me donner la peine de me déplacer pour ce foutu soleil avec un prince qui me faisait limite trembler? Je n'en voyais pas l'intérêt. Je me contenta de répondre:

- C'est-à-dire que je suis un peu fatiguée...

Ce n'était pas totalement faux. Mes paupières peinaient à rester ouvertes. Demain soir, si j'étais plus réveillée, il faudrait que je trouve une autre excuse. Je pouvais presque entendre le lit m'appeler... A moins que je ne me couche directement après avoir vu le soleil se coucher? Non, c'était franchement ridicule. Je ne voyais pas l'intérêt de le faire avec Koumei. Je ne voyais aucune raison de refuser non plus. Si ça pouvait me permettre de passer plus de temps avec lui et de savoir ce qu'il voulait...

- J'arrive, répondis-je alors d'une voix calme qui me surprit moi-même.

Il ne fallait surtout pas qu'il croit que je le faisais parce que je veux. Je m'approchais prudemment de ce prince tout en soupirant comme si ce que nous nous apprêtions à faire était le chose la plus énervante au monde. Espérons que ce soit rapide, j'ai envie de dormir et il fallait laisser mon beau visage se reposer! Si je jugeais ça trop long, je retournerais dans cette chambre sans hésiter.



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Lun 9 Juin - 16:10


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?



Les yeux d’abord rivés vers la porte qui mène aux jardins Impériaux, ces orbes rosés vinrent ensuite se poser sur cette gracieuse inconnue. Ses mains laiteuses caressant doucement le lit, comme désireuses de s’y allonger.  Un bâillement presque inaudible mais adorable se fit entendre dans ce silence paisible. La Rose semblait fatiguée. Et même de dos, Koumei  s’étonnait à la juger mignonne. Il s’en frapperait presque pour avoir osé songer une telle chose, d’une parfaite inconnue qui plus est. Pourtant,  sa magnifique cascade de cheveux ébène. Ses fines jambes d’un blanc pur.  Et son caractère unique la rendait bien adorable, aux yeux de Koumei. Oui, il fallait dire que cette jeune femme était bien plus agréable à regarder que cette porte orné d’or qui menait aux jardins, que le second Prince avait déjà tant de fois franchit. Alors il restait obnubilé, naïvement, par cette jeune femme.  

Puis, après avoir observé quelques instants cette mystérieuse Rose, il l’entendit parler, d’une voix presque endormit. D’abord avait-il été quelque peu déçu, bien que de recevoir une réponse négative de la sorte était fortement envisageable. Alors Koumei était près à se rendre seul, pour admirer le soleil se coucher. Comme chaque soir. Cependant, avant que celui-ci n’ait le temps de repartir bredouille. La Rose changea de décision. C’était maintenant une réponse positive qu’elle venait de donner au Prince, en s’approchant prudemment de lui. Qu’était le facteur de cette contradiction chez cette interlocutrice ? Certainement la curiosité. A en croire la façon dont elle se comportait face au violine, elle devait être avide  d’en connaître les secrets, les principes et les motivations. Sa curiosité devait être très présente car, elle renonçait ouvertement à dormir pour pouvoir discerner le plus de choses de son interlocuteur. Bien qu’elle tentait de dissimuler ceci par un désintérêt souligné d’un soupir. Lui, n’était que satisfait de pouvoir conclure qu’il avait captivé cette Rose, certes peut être pas assez pour en faire sa subordonnée, mais ça lui permettait de constater qu’avec un brin de mystère, il serait certainement capable de parvenir à ses fins.

Alors, il entama sa marche, après avoir soigneusement fermé la porte de la chambre derrière eux. Sa démarche régulière auprès de la jeune femme, formait un bruit plus ou moins oppressant qui s’amplifiait à chaque pas qui s’approchait de la sortie du bâtiment. Quand enfin, ils eurent traversé le couloir pour arriver à l’extérieur. A l’entrée des jardins Impériaux mais pas encore à l’intérieur de ceux-ci. Koumei jugeait inutile de marcher jusqu’à ceux-ci, surtout à en voir la somnolence de la Rose à ses côtés. Alors il effectua quelques pas encore vers la droite, pour faire face à un banc lui aussi parsemé de strass aux couleurs dominantes de l’Empire ; à savoir l’or et le rouge sanglant. Deux magnifiques dragons s’entrelaçant étant ornés de petites pierres précieuses longeant le banc. Koumei s’y installa sans plus attendre, en faisant signe à la jeune inconnue de prendre place à ses côtés avec un léger sourire.

La brise étreignait les cheveux désinvoltes du Prince alors que le spectacle envoûtant du coucher de soleil débutait sous ses yeux. Des nuances orangées, rosées et rougeâtres s’entremêlaient dans le ciel pour faire éclore un bouquet de couleurs majestueuses. Koumei se mit à sourire doucement, apaisé par cette vue imprenable. Un réconfort après une journée éprouvante et une nuit blanche. Rien ne valait cela, même pas l’or de cet Empire. La quiétude embrassait le second Prince alors que celui-ci porta ses prunelles envoutées vers la Rose. Alors, c’est seulement à ce moment que Koumei se rendit compte d’une chose non-négligeable. Les rayons du soleil venaient de faire étinceler les métaux présents dans la chevelure de l’interlocutrice. Elle était armée de poignards soigneusement cachés. C’était étrange et cela soulevait une question que Koumei ne put s’empêcher de poser à la jeune femme en observant toujours l’horizon. L’air quelque peu sérieux.

- En vue de vos armes, j’en conclus que vous vous êtes aventurée dans le palais pour une raison bien définie, n’est-ce pas ? Quelle était votre motivation en venant ici ? Vous n’êtes pas une assassine car, vous sembliez ignorer mon identité et un assassin aurait reconnut les membres de la famille Impériale. Pourtant, vous êtes drôlement armée pour une voleuse. Savez-vous seulement le danger que vous encourez en venant jusqu’ici ?





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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Ven 13 Juin - 17:22

Il me semble avoir vu un sourire fin se dessiner sur ses lèvres après que j'ai finalement accepté l'offre de Koumei. Je supposais qu'il avait cette expression parce qu'il était content de ne pas voir le jolie spectacle d'un ciel orangé dont les rayons disparaissaient doucement tout seul mais j'avais aussi la désagréable impression qu'il y avait autre chose derrière ce sourire. Mes sourcils se froncèrent en écoutant les pas de Koumei faire un bruit déstabilisant, essayant de ne rien montrer de ma méfiance et de mon inquiétude.

Cacher ses émotions était une chose que j'avais appris à faire depuis bien longtemps. Je ne sais même plus à quand remonte la dernière fois que j'ai souris parce que j'étais heureuse. Toujours des sourires malsains, moqueurs... Des sourires mensonges. J'avais bien trop peur des gens pour leur accorder assez d'attention pour pouvoir réagir à leurs dires. Ceux du deuxième prince de Kou me donnait envie de le connaitre. Pas vraiment la personne en elle-même, pas pour devenir sa subordonnée, mais pour comprendre pourquoi cet être m'agaçait tant. La curiosité était un vilain défaut et j'espérais ne pas me retrouver piégée à force de vouloir en savoir plus... Non, je ne l'espère vraiment pas.

Une fois que nous ayons finit de loger les couleurs majestueux du palais, nous arrivons donc dans les jardins, premier endroit dans lequel je me suis trouvé en arrivant ici. Etant donné que lorsque je me suis retrouvé ici, je faisais plus attention aux gardes, une surveillance à laquelle je n'étais pas habituée puisque je m'introduisais jamais dans une demeure appartenant à une famille royale, je n'avais pas prit le temps d'observer la magnificence de ce jardin. Il est presque aussi agréable à contempler que ma beauté divine.

Que ce soit le banc décoré de manière majestueuse ou les doux rayons du soleil qui s'estompèrent en effleurant mon visage, tout semblait parfait pour terminer la soirée en douceur. Tout sauf la présence de Koumei qui me forçait à rester sur mes gardes. Il m'invita à la rejoindre sur le banc, chose que je fis immédiatement, sans trop de gêne, même si je supposais que rares les personnes autre que la famille royale pouvaient s'y poser.

En m'asseyant, tentant de rester éloigné de lui comme si il dégageait des ondes négatives, je me rendis compte que je n'avais jamais été intimidée par son rang, sa condition de prince. Mais cela ne semblait pas le gêner. Ou alors très peu. Pas assez pour qu'il le montre en tout cas. Je me retourna discrètement vers celui-ci. Il avait un air assez détendu qui lui donnait un air un peu plus doux. Cela ne me rassurait pas pour autant mais mes épaules se décontractèrent. Je pourrais presque fermer les yeux si je n'avais pas à me montrer attentive aux faits et gestes de cet énergumène.

Ce que j'entendis me désorienta:

- En vue de vos armes, j’en conclus que vous vous êtes aventurée dans le palais pour une raison bien définie, n’est-ce pas ? Quelle était votre motivation en venant ici ? Vous n’êtes pas une assassine car, vous sembliez ignorer mon identité et un assassin aurait reconnut les membres de la famille Impériale. Pourtant, vous êtes drôlement armée pour une voleuse. Savez-vous seulement le danger que vous encourez en venant jusqu’ici ?

Je posais ma main sur mes fines lames sans avoir peur de me couper. Si la faible lumière du soleil me permettait de voir le visage de prince, qui n'était pas désagréable à regarder pour un mortel ma foi, cela lui avait sûrement aussi permit de se rendre compte des lames que j'aurais dû sans doute mieux dissimuler. Il reprit un air sérieux. La détente qui avait occupé mon esprit il y a quelques instants disparut aussi vite qu'elle était venue.

- Hn.

Je n'osais pas regarder le prince. Ce n'est pas que j'ai appris le respect mais... Rien, pas même mon orgueil, me donnait envie de lui tenir tête à ce moment-là. Quelque chose me disait que j'allais le regretter. Mais si je devais mourir exécutée, ce sera avec fierté, en restant celle que je suis jusqu'au bout. Egoïste et insolente. Même si cela me coûtait la vie? Je ne tremblais pas pour autant. Il avait raison sur certains points. Je m'étais rendu compte du danger que je courais au moment où j'ai posé mes pieds dans le même jardin que ces gardes. J'avais su que je pourrais perdre la vie à tout moment et pourtant je m'étais obstiné.

Je me voyais bien dans un monde parallèle où j'aurais perdu toute fierté en me mettant au service de Koumei expliquer à des personnes que j'en étais arrivée jusqu'à là pour avoir été intriguée par l'aura d'une femme. Maudite Gyokuen! Maudite impératrice!

Ce prince voulait sans doute savoir. C'était une raison ridicule. De plus, il ne courait aucun risque. Enfin... Après cela dépendait aussi de la façon dont les choses tournaient. Si ça avait été n'importe qui, il aurait déjà la joue rougie par un coup de ma part. Il y aura déjà échappé deux fois. Qui est-il?

La présence de mes armes était expliqué par le fait que cela m'aiderait à me défendre si jamais je courais un danger. Mais les gardes m'avait empoigné trop vite. Mon temps de réaction ralentie par ma surprise. Alors que se passerait-il avec lui?

En m'interrogeant, je me contentais de répondre au deuxième prince, sans vraiment lui répondre:

- Je n'avais effectivement aucune intention meurtrière en venant jusqu'ici. Cela vous suffira t-il pour l'instant?

Pour le moment... Pas sûre que je reste une fois cette semaine écoulée.

Oui, un certain danger semblait rôder à partir du moment où j'avais été seule avec lui. Il m'inquiétait comme il m'intriguait. Quelle sensation bizarre.

Je plaçais mon regard dans le sien, un air à la fois triste et sournois au visage. Je ne savais pas ce que j'avais. J'avais l'impression qu'il doutait de moi. Pourtant c'était un peu ce que j'attendais... Une bonne raison de me méfier de lui. Pourtant, j'aurais préféré... Que cela ne se passe pas comme ça. Je n'ai jamais autant souhaité que cela ne se passe pas comme je l'avais prévu. Quelle émotion étrange ! Mais je n'en montrais rien à part cette once de tristesse dans le regard qui s'estompa pour me permettre de reprendre la même expression insolente.

Avais-je été touchée à l'intérieur? Non, je ne sentais rien. Je revins sur mes gardes, guettant la réaction de cet homme.



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Mar 17 Juin - 8:15


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?



Alors que le Prince s’étonnait lui-même à ressentir un sentiment soucieux envers cette jeune femme, il en dissimula la plus grande partie. Il ne souhaitait pas que cette Rose le croit assez naïf ou vulnérable pour pouvoir porter tant d’intérêt à une jeune femme qu’il ne connaissait que depuis quelques heures à présent. Pourtant  en essayant de cacher ce sentiment plutôt affectif il réussit à en faire ressentir à son interlocutrice, un sentiment beaucoup moins bienveillant, au contraire même. Il avait l’impression, en entendant la tonalité de sa voix, de l’avoir vexé ou blessé. Mais pourquoi serait-elle si touchée par de simples paroles venu d’un homme qu’elle ne  connaissait pas ? Koumei ne cherchait pas vraiment à y réfléchir, plus occupé à naviguer dans le torrent de ses pensées qui s’entremêlaient aux mille couleurs orangés du soleil couchant. Le regard pensif fixé vers l’horizon, il songeait encore à la question qu’il venait de lui poser. Sa réponse avait été négative et ce n’était pas pour plaire au Prince qui en restait toujours plus intrigué. A vrai dire, il était obnubilé, naïvement, par cette mystérieuse jeune femme.

Quand enfin, il daigna observer cette Rose pour lui parler de plus belle. C’est à ce moment qu’il crut sentir son cœur se déchirer. Si elle avait été une autre, le violine ne se serait pas sentit si coupable d’avoir engendré un regard si chamboulé de sa part. Baignant dans la confusion et l’incompréhension, il aurait presque souhaité pouvoir étreindre la jeune femme pour la rassurer. Non, il ne désirait en aucun cas la voir souffrir et pourtant, ce sentiment de culpabilité aussi méprisant soit-il semblait vouloir s’acharner à lui remémorer qu’il était la cause de ce regard si attristé. Encore une fois, si elle avait été une autre, Koumei n’aurait été que satisfait de voir son interlocutrice céder sous ses paroles, après tout il cherchait des réponses et avec une telle réaction, c’est sans aucun doute qu’un avenir plus communicatif se profilerait à l’horizon. Mais là, face à cette Rose qui ne cessait de le fasciner, il aurait préféré qu’elle continue de lui tenir tête sans en être si affectée. D’ailleurs, elle tenta de dissimuler ses ressentit pour paraître inébranlable mais, le second Prince avait déjà remarqué l’once de tristesse qui enlaçait la jeune femme. Son regard, quant à lui, se faisait plus doux, pour la première fois de la journée il se montrait plus affectif avec la jeune interlocutrice. Bien qu’il avait toujours été sincère et non malintentionné durant ces dernières heures cependant, maintenant c’était beaucoup plus sereinement qu’il eut sourit à l’ébène. Espérant la rassurée, avec sincérité comme toujours.
Il lui répondit enfin, une aura apaisée propice à la quiétude.

- Cela me suffit amplement. Dites moi, que pensez-vous du destin ? Etrangement j’ai toujours pensé que ce n’était que banale futilité pour les plus vulnérables d’entre nous. Cependant, ces derniers temps j’ai tendance à douter de cela. Connaissez-vous les membres de la famille Impérial ? J’ignore même si vous êtes originaire de Kou mais je vais vous dire ce que tout le monde sait, à présent. Depuis peu l’Empire est sous le contrôle d’Al-Thamen, l’Impératrice étant Gyokuen Ren. Elle a dérobé la place à mon frère aîné; Kouen onii sama. Lui et moi avions de grands projets pour l’Empire mais ce changement radical dans nos plans nous a ôté une opportunité en or. Dès à présent nous sommes sur nos gardes face à cette femme. Vous savez, s’il y a une personne en qui vous devez vous méfier ici, c’est bien elle. J’ignore ses intentions mais je dresse des stratégies inébranlables pour protéger cet Empire. Vous savez, il a été dit d’elle qu’elle était certainement l’assassine de ses deux fils aînés. Qu’elle mère serait capable d’une telle immondice si elle n’était pas attirée par le pouvoir ? Peut importe votre choix à la fin de cette semaine, mais si votre réponse m’est négative, faites en sorte de déguerpir de Kou. Après vous avoir dit cela vous êtes peut-être en danger mais, tant que vous serez avec moi rien ne vous arrivera, je vous le promets.

Au fil des paroles, il devenait de plus en plus sérieux alors qu’il fixait l’horizon. Il avait prononcé ses paroles afin de montrer la confiance qu’il portait à cette jeune femme. En espérant que celle-ci ne prenne pas mal ces dires. Il n’avait dit cela que dans le but de la mettre un minimum au courant de la situation actuelle dans laquelle il baignait chaque jour.

Ses orbes rosées eurent maintenant terminée d’admirer le fabuleux spectacle du soleil se coucher. Il se releva alors en tendant la main respectueusement vers l’inconnue pour l’aider à se relever. Un fin sourire sur ses lèvres, dans l’espérance de ne plus la faire souffrir comme il avait put le faire, par mégarde plus précédemment.

- Allons dormir. Vous semblez fatiguée,  je vais vous laisser dans votre nouvelle chambre.



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Lun 23 Juin - 20:30

Je me massais machinalement la nuque en observant Koumei poser son regard vers l'horizon. La nuit arriva peu à peu, laissant disparaître les douces lueurs orangées qui illuminaient la lumière du jour qui se retrouvait vite remplacée. Je ne prenais pas le temps d'admirer ce genre de choses en temps normal, persuadée que ma beauté me suffisait amplement. M'étais-je trompée? A ce moment-là, une autre chose attirait mon attention. Cette chose était cet humain. Koumei Ren. Il reposa son regard sur moi. Pas un regard remplie de froideur dont il avait fait preuve et qui m'avait particulièrement touché, pour une raison inconnue, il y a encore quelques instants. S'en voulait-il? Se faisait-il du soucis pour moi?

Impossible de le savoir. Tenir ce genre de conclusions à cause d'une simple impression dépassait les limites de la stupidité. Vraiment.
J'éprouvais une immense incompréhension face à cet homme. Une profonde détresse et qui sait... Peut être de la surprise suite au regard qu'il avait à ce moment même. Il avait l'air de s'en vouloir en tout cas. Il n'avait pas à le faire. J'étais l'unique fautive de mon état, il n'y avait donc aucun intérêt de s'en soucier. Oui, ce prince était vraiment intriguant. Parfois énervant, parfois froid... Et maintenant, il s'inquiétait? Etait-ce dû au fait que mon regard s'était fait triste, quelques instants plus tôt? Non, vraiment, Koumei Ren n'avait pas à savoir la raison de cette tristesse.

Pensive, je le regardais doucement, peut être étonnée par le fait que son regard se fit moins dur, moins froid. Ses réactions étaient intéressantes et troublantes. Les deux à la fois. Je ne laissais rien voir de mon étonnement, me jurant de ne pas me laisser avoir encore une fois. Avoir contre moi-même.

Je détournais ma tête vers la nuit qui se fit de plus en plus présente lorsqu'il reprit, définitivement plus humain que je ne le pensais. Chose que j'appréciais... A moins que-

-Cela me suffit amplement. Dites moi, que pensez-vous du destin ? Etrangement j’ai toujours pensé que ce n’était que banale futilité pour les plus vulnérables d’entre nous. Cependant, ces derniers temps j’ai tendance à douter de cela. Connaissez-vous les membres de la famille Impérial ? J’ignore même si vous êtes originaire de Kou mais je vais vous dire ce que tout le monde sait, à présent. Depuis peu l’Empire est sous le contrôle d’Al-Thamen, l’Impératrice étant Gyokuen Ren. Elle a dérobé la place à mon frère aîné; Kouen onii sama. Lui et moi avions de grands projets pour l’Empire mais ce changement radical dans nos plans nous a ôté une opportunité en or. Dès à présent nous sommes sur nos gardes face à cette femme. Vous savez, s’il y a une personne en qui vous devez vous méfier ici, c’est bien elle. J’ignore ses intentions mais je dresse des stratégies inébranlables pour protéger cet Empire. Vous savez, il a été dit d’elle qu’elle était certainement l’assassine de ses deux fils aînés. Qu’elle mère serait capable d’une telle immondice si elle n’était pas attirée par le pouvoir ? Peut importe votre choix à la fin de cette semaine, mais si votre réponse m’est négative, faites en sorte de déguerpir de Kou. Après vous avoir dit cela vous êtes peut-être en danger mais, tant que vous serez avec moi rien ne vous arrivera, je vous le promets.

Wouah, il en dit des choses. Encore une fois, je me contentais de l'écouter, attentive et passive suite à ce discours, plusieurs pensées ayant traversé mon cerveau suite à ces informations.

Qu'est ce que je pensais du destin, hein? Je n'y avais jamais songé. Je n'avais jamais pensé à l'idée que tout mes problèmes, toute cette détresse qui m'avait fait devenir celle que je suis, soit dû à une chose aussi banale que mon destin. Alors dire ce que j'en pensais... Bien sûr des rumeurs à propos d'une certaine organisation voulant pousser des simplets à changer leur destin, laissant leurs corps infiltrés par des Ruths... Rums? Ruhk? ... Rah et puis crotte! Des immondices noires serait le terme juste. Si ça ne l'est pas, tans pis. J'aurais bien d'autres occasions d'en savoir plus si cela devenait intéressant.

Le fait que je sois originaire de Kou ne le concernait pas mais bon qu'il sache dans quel pays je suis née ne serait pas vraiment gênant. Si il gagne ma confiance avant la fin de cette semaine, il le saura tôt ou tard... Encore faut-il qu'il sache mon prénom pour cela. C'est fou comme le nombre de personnes auxquels je donnais mon nom était relativement faible...

Al-Thamen. Impératrice. Trop d'informations... Et ce nom. Gyokuen Ren... Gyokuen... Impératrice de l'Empire Kou... A la place de Kouen Ren... Gyokuen... Gyokuen... Ce mot, ce nom, toquait dans ma tête comme un marteau piqueur. Cette aura inoubliable, cette aura insaississable, effrayante... L'aura de Gyokuen Ren était perturbante. Liée à cette organisation parlant de destin, Rukhs noirs... Et maintenant la voilà impératrice de l'Empire Kou, hein?

Loin d'approuver l'idée qu'elle gouverne ce pays, je pense pouvoir comprendre que Koumei et son grand frère. Si ils avaient de grands projets et que le fait que cette femme soit Impératrice risque d'être une menace pour l'Empire Kou... Après les idées politiques ne m'intéressait pas tant que ça mais je pense avoir retenu ce qui était important. Et c'était bien qu'il me livre ce genre d'informations surtout si il veut toujours que je sois sa subordonnée et que je veuille en savoir plus sur la situation. Les seuls êtres qui m'intrigue en priorité: lui et Gyokuen Ren.

Mais par la suite c'est une chose qu'il m'interdit. L'idée que cette mère ait tué ses fils aurait fait frémir n'importe qui mais je pense que ma mère, ma vraie mère, en aurait fait de même avec moi ou ma petite soeur si un couple de marchands ne lui était pas venu en aide. Pas par choix. Ceci dit je ne pouvais pas comprendre pourquoi un tel rejet, un tel abandon... J'ai vraiment l'impression d'être une enfant quand je pense à ce genre de choses.

Mon visage demeurait cependant impassible. Impassible face à toutes ces informations qui m'embrouillait, faisait naître ou renaître en moi des sentiments que je méprisais, rejetais. Face à la dernière sa phrase, je me contenta alors de répondre d'une manière nonchalante:

- De toute manière, j'ai appris à me méfier de tout les individus qui se trouvaient ici à partir du moment où je vous ai rencontrer, Prince.

Sans attendre de réponse de sa part, sans croiser son regard qui devait certainement avoir perdu toute sa tendresse, j'ajoutais:

- Quant au destin, je me soucie peu de ce genre de choses. Mais je prendrais en compte vos mises en garde en ce qui concerne l'Impératrice.

Passant une main derrière la tête comme pour m'étirer, en jetant un coup d'oeil en arrière, je me levais, lui fis face.                                                                                                                                                                                    Il avait vraiment l'air sérieux tout à l'heure. Je savais que je devais me méfier de Gyokuen Ren mais à quel point?

- Allons dormir. Vous semblez fatiguée,  je vais vous laisser dans votre nouvelle chambre.

Des paroles en rien impolies. Une main tendue. J'observais le prince qui me souriait doucement. Etait-ce une manière à lui de montrer qu'il ne comptait plus faire réveiller en moi le même sentiment de peine que j'avais ressentis tout à l'heure? Regardant toujours cette main tendue, je levais mes yeux vers lui, mi-fascinée, mi surprise:

- Je pense qu'il est en effet temps pour nous d'y aller.


Je lui tournais le dos avant de me diriger vers l'entrée du palais. L'avantage quand on était une voyageuse, c'est qu'il suffisait parfois de retenir une fois un chemin pour s'en rappeler par la suite. Non, je n'avais pas vraiment ce qu'on pouvait appeler un mauvais sens de l'orientation.

Dans quelques minutes, j'irais rejoindre un lit douillet avant de me plonger dans les bras de Morphée.





PS: ... ô-o ... J'espère que ce n'était pas trop ennuyant à lire pour toi! x'3



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Dernière édition par Famita Karan le Dim 24 Aoû - 15:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Jeu 14 Aoû - 14:28


Quelle est l’utilité de me vouvoyer si l’on tutoie une Divinité ?



Une brise étreignant la longue chevelure violine du Prince, accentuant la quiétude qui s'installait avec les étoiles dans l'obscurité chaleureuse de la nuit. Un regard porté vers cette jeune étoile qui lui parlait, silencieusement. Un langage muet qui enchantait le Prince. Cette étoile ne possédait pas la même aura qu'habituellement. Toujours d'un éclat transcendant le monde, mais cette lumière fascinante semblait être moins élégante qu'auparavant. Rien n'avait son pareil aujourd'hui. Alors que chaque jour, une rituel inlassable s'était instauré, en cette journée au premier abord; banale, une Rose avait chamboulé sa vie. Son destin même avait été redessiné. Cette jeune femme aux allures hautaines et à la grâce élégante avait obnubilé le second Prince au point de lui en faire perdre raison. Mais qu'était-ce ce sentiment incontrôlable et incompris ? Il ne cherchait pas à le comprendre pour le moment car l'intéressée lui avait adressé la parole de sa voix aussi frémissante que délicate. Dans son aura se trouvait l'ombre d'une incompréhension. Elle semblait quelque peu confuse par toutes les informations que lui avait donné Koumei. Mais sa fierté sans égale se contenta de lui faire tourner le dos au Prince qui se gratta donc la nuque, mi amusé mi stupéfait par une telle audace. Les paroles mêmes de la jeune Rose avaient tout pour déstabiliser n'importe qui, mais l'homme à la réputation de narcoleptique se contentait de lui répondre en marchant d'un pas assuré vers sa chambre.

- Vous avez bien raison, il faut se méfier de tous car, nous ne sommes jamais mieux servit que par nous même. Et les plus fidèles, ceux en qui nous portons une confiance aveugle, sont ceux qui ont une opportunité plus propice à nous trahir. Cependant, il y a évidement des exceptions qui confirment cette règle, c'est indéniable.

Une fois devant la chambre de la Rose, Koumei tel un homme respectueux qu'il est, ouvrit la porte à la jeune inconnue pour la laisser pénétrer dans les lieux et lui adressa alors la parole pour lui énoncer le planning du lendemain, offrant un sourire prouvant le sentiment heureux qu'il avait éprouvé après avoir échangé un tel discours avec la Rose, le dissimulant légèrement et instinctivement derrière son éventai orné de majestueuses plumes noires rappelant le ciel de la nuit dénué d'étoiles brillantes.

- J'espère que vous vous sentirez à l'aise dans vos nouveaux appartements. Si jamais vous avez un quelconque problème, venez m'en faire part, je suis juste à côté. Et, demain matin, faites en sorte d'être prête pour neuf heures, je viendrais vous voir pour déjeuner avec vous. Oh, aussi, les vêtements de nuit se trouvent dans le placard de votre salle d'eau personnelle. Passez une agréable nuit, mademoiselle.

Son fin sourire ne le quittait pas jusqu'au moment où il referma la porte derrière lui. A cet instant il faisait mine d'être sérieux face aux gardes pour en masquer sa fatigue éternelle, alors qu'il leurs ordonnait de veiller ici cette nuit, et d'empêcher quiconque d'entrer ou de sortir, à moins de venir le lui dire pour avoir la permission. Une fois ceci fait, il pénétra ensuite dans sa propre chambre et une fois la porte refermée. Son corps puisa la force nécessaire pour revêtir le simple vêtement en toile fine et immaculée de blanc comme vêtement de nuit. Sa tunique une fois mise, il posa soigneusement ses vêtements à leurs places et ses bijoux sur son bureau, auprès de sa relique magique. Un long bâillement franchit les lèvres du jeune homme quant enfin il s'installa sous ses draps. Une multitudes de pensées le traversèrent avant que les bras de Morphée de s'ouvrent à lui. Cette Rose hantait définitivement ses songes alors qu'il ne comprenait pas lui même ses agissements face à celle-ci. Il arrivait à rester maître de lui-même mais, pourquoi ressentir ce besoin de la garder pour lui ? C'était si égoïste mais, le souvenir de ce regard ancré de le sien plus précédemment le subjuguait complétement. Un sourire béat s'inscrit sur son visage alors que celui de cette inconnue restait orner son esprit telle une étoile insaisissable, une étoile ô combien fascinante nourrissant cette chimère délicate qui torturait l'esprit de notre Prince méditant sur le nouveau sens de sa vie.


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۞ 1ère apparition : 17/07/2013

۞ Rukhs : 482

۞ Rukh rose : Célibataire

۞ Localisation : Bloquée dans l'empire Kou avec un Koumei psychopate!

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Famita Karan
SUBORDONNÉ DE KOUMEI

MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   Dim 24 Aoû - 20:12

Je me déplaçais tranquillement dans les longs couloirs du palais quand je sentis une présence derrière moi. Le prince était en train de me suivre. Il ne pouvait plus se passer de moi ou quoi? ... Effrayant. Mais l'idée qu'il était uniquement en train de prendre le même chemin que moi car sa chambre se trouvait à côté de la mienne traversa immédiatement mon esprit. Je n'aimais pas trop me trouver près de lui mais je ne pouvais rien y faire et je n'en démontrais rien. Cela ne servirait à rien maintenant.

- Vous avez bien raison, il faut se méfier de tous car, nous ne sommes jamais mieux servit que par nous même. Et les plus fidèles, ceux en qui nous portons une confiance aveugle, sont ceux qui ont une opportunité plus propice à nous trahir. Cependant, il y a évidement des exceptions qui confirment cette règle, c'est indéniable.

Il parle encore de ça ? Je pensais que le sujet était clos ou plutôt qu'il le prendrait plus mal que ça. Au moins, il a admit qu'il était louche. Ou du moins que la plupart des humains l'étaient. Soit c'était des enfoirés soit c'était des personnes à l'air trop confiant pour être honnêtes ou des fois des parfaits imbéciles sans intérêt.

Bizarrement Koumei ne semblait trouver sa place dans aucune de ces catégories. Les seules catégories que je connaissais. Peut être parce qu'il s'agissait d'un prince ? Va savoir. Je me méfiais de lui, il n'y avait pas de doute là-dessus, alors qu'il n'avait pas caché ses arrières-pensées derrière une aura bienveillante et m'avait demandé d'être sa chose. Et peut être avait-il d'autres intentions qu'il ne m'avait pas encore avoué. Raison pour laquelle je reste encore avec lui.

Demander à une femme ce genre de choses au bout de quelques minutes de conversation... C'était un comportement des plus étranges. C'était sans doute pour ça que je me méfiais de lui. Là, encore, il ne pouvait que marquer des points en parlant des personnes dont il fallait se méfier. Après les personnes très proches de nous qui pouvait profiter de notre complicité pour nous faire gober leurs belles paroles, je n'avais pas vraiment ce problème puisque je ne m'intéressais pas aux gens et les repoussait dés le départ. Chose que je faisais aussi avec cet homme d'ailleurs.

Je n'étais pas tout à fait d'accord avec la dernière partie de sa phrase. Il parlait d'exceptions. Je me mis à sourire doucement. Sans doute il avait vécu dans le confort et protégé par des personnes qui lui étaient cher mais comment pouvait-il savoir qu'il n'existait pas des êtres qui avaient vécu dans le mensonge? Qu'est ce qu'il en savait ? Mais je ne trouvais rien à lui dire et ne pouvais que lui lancer un regard hargneux alors qu'il m'ouvrit la porte de la chambre.

Bon sang, j'aurais voulus répliquer quelque chose ! Pourquoi je me taisais? J'aurais DU répliquer quelque chose !!

Voilà qu'il se cachait derrière son maudit éventail. Je paris qu'il devait être en train de se retenir de jubiler ou de sourire d'un air machiavélique. Je pouvais voir l'once de satisfaction qui se trouvait dans ses yeux. Il pensait qu'il avait gagné ? Pour qui me prenait-il ? Je n'avais pas dit mon dernier mot. Je le regardais d'un air qui lui disais "et-vous-pensez-franchement-faire-partie-de-ces-exceptions ! ?" en l'écoutant.

- J'espère que vous vous sentirez à l'aise dans vos nouveaux appartements. Si jamais vous avez un quelconque problème, venez m'en faire part, je suis juste à côté. Et, demain matin, faites en sorte d'être prête pour neuf heures, je viendrais vous voir pour déjeuner avec vous. Oh, aussi, les vêtements de nuit se trouvent dans le placard de votre salle d'eau personnelle. Passez une agréable nuit, mademoiselle.

Je me repris pour ne pas me mettre à fulminer. Je pris une petite inspiration avant de hocher la tête en silence. Une fois qu'il eu refermer la porte, j'avais l'impression qu'un démon venait de se retirer.

Que ce soit de fausse bonté ou autre chose, je devais me calmer. Il fallait absolument que j'évite d'avoir un problème cette nuit. Mais bon ça même si je n'étais pas habituée à dormir dans ce genre d'endroits, une personne parfaite comme moi n'aurait aucun mal à se débrouiller sans Koumei.

Sérieusement ça m'énervait les personnes qui se croyaient tout permis à cause de leur rang. Si c'était son cas, je sentais que j'allais passer plus de temps à chercher un moyen de m'échapper que d'essayer de sympathiser avec ce type pour en savoir plus sur lui. Enfin, il n'allait pas rendre ma tâche facile car je l'entendais ordonner à ses gardes de surveiller les lieux. Et le tuer dans son sommeil, ça, j'ai le droit? Non? Bon.

Mettant cette idée futile de côté, je me dirigeais vers la salle d'eau pour récupérer et enfiler les vêtements dont il me parlait pour enfin me coucher dans le lit. Depuis le temps que j'en rêvais de me reposer sur un matelas aussi confortable et moelleux.

Le lendemain matin, je n'eus aucun mal à me réveiller bien avant huit heures. Non seulement parce que j'avais l'habitude de me lever tôt en général mais aussi parce que je ne pouvais plus dormir tranquillement en sachant que juste à côté se trouvait ce vil être humain. Ma colère était un peu retombée mais je n'avais pas oublié la raison qui m'avait poussé à accepter de passer la semaine avec lui.

Je pris une douche pour ensuite me rhabiller convenablement. Une fois prête, je sortis de la chambre avant de faire face aux gardes. Ceux-là avaient du mal à masquer leur fatigue. Ils devaient avoir veiller toute la nuit.

Je ne m'en préoccupais pas tant que ça car ce n'est pas eux qui m'intéressait. Je me posais contre le mur, ne trouvant rien d'autre à faire que d'attendre le prince. Que pouvais-je faire d'autre de toute façon? Il n'était pas encore neuf heures et si je me commençais à m'en aller sans lui, les soldats me feraient sûrement des reproches. Pas que je redoute leur réaction car je n'aurais qu'à les abattre si ils parlaient mais je n'étais pas conne. Je ne voulais pas m'attirer des problèmes avec la famille royale et leurs râlements auraient déjà pu réveiller le prince.

Alors je croisais mes bras derrière le dos en attendant calmement.



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MessageSujet: Re: Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]   

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Je ne pense pas pouvoir saisir ta logique pour le moment. Mais je veux bien faire un effort. [PV Koumei]
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