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 Waf waf [Pv. Famita la maîtresse absolue]

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MessageSujet: Waf waf [Pv. Famita la maîtresse absolue]   Sam 30 Avr - 11:33

Jin Jiha
Capitaine de l'Empire Kou

Aile ouest

Le rap est l'âme d'un Homme:
 



Le soleil atteignait son zénith. Jin alluma sa pipe pour se détendre face au soleil et profitez d'un coup de tabac en lui.

La fumée, aspirée de force, dévalait la bouche, puis la gorge, pour chuter dans les poumons, comme un tsunami de feu, âcre, brulant langue et muqueuses sur son passage. Un torrent empoisonné, destructeur. Et pourtant, lorsque il emplissait ses poumons, il ressentait un bien-être incomparable.

Il était assis depuis une bonne heure face à une fenêtre de l'aile ouest à penser. Il ne pensait à rien de précis mais se détendait simplement en prenant un bain de chaleur. Il retira en toute simplicité sa veste et ses bottes pour se sentir encore mieux. Il se mit alors à sourire face à ce phénomène divin qu'était un glandage face à la déesse solaire.

Ses poumons étaient prisonniers d’une cage thoracique vibrante. La chaleur qu'il recevait, La douce brise tiède qui frappait son corps, augmentait la force des pulsations de son cœur, faisant vibrer son corps entier. C’étaient des sensations que seules l'alcool et le sexe pouvaient lui procurer. Des sensations bien plus violentes que ce que ressentaient son corps et son esprit mornes au quotidien.

Un regard en arrière – Des bonnes femmes de ménages fixaient le capitaine en le pointant du doigts et se plaignant– retenant un léger sourire qui aurait pu éclairer son visage, Jin détourna le regard, mâchoire toujours serrée, regard doux, vers d'autres servantes. Elles étaient à sa droite, Rangeant, essuyant et discutant. Il ne se gêna absolument pas pour la regarder de haut en bas sans discrétion. Même si son visage restait tendu, on pouvait lire dans ses yeux un appétit vicieux.

Le héraut des héros. C’était son nom de "scène". Et cela lui allait parfaitement. S’autorisant un sourire narquois lorsque les servantes tournèrent les yeux vers lui, il les lâcha du regard pour faire quelques pas en avant, grattant sa fesse droite. Juste devant lui, en contrebas, un petit groupe de soldats s’attroupa pour le voir de plus près. Les balayant du regard, il fit un clin d’œil à ces derniers signifiant "Laissez moi m'en charger", et recula de nouveau de quelques pas. Soudainement, après un geste exagéré pour s'approcher d'elles, il cessa de se gratter, tandis qu’une des bonniches empoignait le manche – de son plumeau - pour dépoussiérer une table basse. Deux bonnes femmes se regardèrent alors : c’était le moment. La foule, qui n’était pas énorme mais tout de même assez importante, commença à s’exciter. Était-ce l’effet « Cap'taine Queutard » ? Pas seulement. Le gaillard avait un petit rituel. Lorsqu'il s'approchait d'une femme sans être saoul, il jouait avec ses cheveux. les deux autres rigolaient à petites voix. Et avec eux, le show avait une allure très particulière… Tandis que la première bonne femme abandonnait son ménage, L'autre se rapprochait, avec elle, du fond de l'aile. Là se trouvait une caisse remplie d'antiquités du palais.

Ces dernières riaient à gorges déployées et faisaient mines d'ignorés le capitaine. Après une seconde d’immobilité, il se mit alors à bouger lentement. Ses bras tournoyaient autour de lui, c’était comme si il effectuait une danse, mais avec le temps ralentit. Il contrastait totalement avec l’énergie que dégageait le reste du palais.

Le gêne envahissait l’espace de Jin, et tandis qu’il se rapprochait doucement de sa place habituel, elles riaient de plus en plus. Guidé par les seules vibrations électriques que produisait leurs rires, il se rassit en souriant un peu gêné et se remit à contempler le soleil.

C’était ça, le Héraut des héros. Un messager des héros des temps anciens qui malgré ses maigres chances, son manque de charisme pur, tentait les choses quel que soit le résultat


06/05/1002
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SUBORDONNÉ DE KOUMEI

۞ 1ère apparition : 17/07/2013

۞ Rukhs : 489

۞ Rukh rose : Célibataire

۞ Localisation : Bloquée dans l'empire Kou avec un Koumei psychopate!

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Famita Karan
SUBORDONNÉ DE KOUMEI

MessageSujet: Re: Waf waf [Pv. Famita la maîtresse absolue]   Sam 7 Mai - 17:47


Et encore un nouveau jour où le poids de mon inutilité pesait sur ma conscience. Youpie ! ♫

Franchissant toutes les portes qui se trouvaient sur mon passage, j'avançais dans les couloirs du palais en traînant machinalement des pieds. Ça devait faire la sixième fois de la journée que je retenais un bâillement. Je n'étais pas vraiment fatiguée mais je m'ennuyais à un point que j'allais bientôt péter les plombs si je ne me trouvais pas immédiatement une occupation. Comme si je pouvais me permettre de m'emporter. Ce n'était pas parce que je n'avais rien à faire que je ne rencontrais aucun garde. J'avais déjà du mal à reprendre une démarche plus digne -sans blague, retirer de temps en temps mes pieds du sol représentait un effort surhumain- afin de ne pas avoir l'air encore plus fainéante que je l'étais devant les autres alors pour le bien de ma réputation, je ferais mieux de rester calme. Evidemment, j'étais encore plus frustrée de ne même pas pouvoir exprimer ma colère mais mon orgueil prenait le dessus sur le reste.

Puis sur qui pourrais-je me défouler?

J'étais sans doute idiote de ne me rendre compte de cela que maintenant mais j'avais l'impression que le prince Koumei n'avait pas confiance en mes capacités, contrairement à ce qu'il me disait. C'était bien beau de jouer aux filles farouches qui ne faisaient confiance à personne mais au final je m'étais quand même fait avoir. Ridicule. Ce n'était pas comme si mes premiers jours à Kou ne m'avaient pas appris à me méfier encore plus des autres. D'un côté, le comportement de cet homme n'était pas très logique. Bon, je pouvais comprendre que l'on n'ait pas confiance en mes "capacités", j'étais faible et je n'étais pas habituée à protéger une autre personne que moi-même. Je ferais un très mauvais garde-du-corps. Mais pourquoi m'autorisait-il à rester ici? Ça nous ennuyait tous les deux. Autant me chasser ou me faire exécuter tout de suite.

Parce que si c'est ce qu'il cherchait à faire -j'avais un doute car personne ne voudrait s'en prendre à une adorable et innocente jeune femme-, il s'y prenait très mal. Me laisser errer dans le palais pour que je tombe sur son frère, et là je passerai un sale quart d'heure, n'était pas efficace. Je faisais tout pour l'éviter. Je n'aimais pas trop cette vie. Je m'ennuyais déjà avant de venir à Kou mais là en plus, j'étais peut être en danger de mort. Pourtant, j'étais revenue ici. Sûrement pas pour tenir mon engagement envers Koumei. Qui sait, risquer ma vie à tout moment devait augmenter mon excitation.

Enfin, je ne mentirais pas en disant que j'étais parfaitement détendue en revenant à Kou. Ça faisait un bout de temps que nous avions eu notre accord avec le prince et je me demandais s'il s'en souvenait encore. Je n'avais pas halluciné quand même... Je commençais à avoir peur qu'il ne se rappelle pas de ce qu'il s'était passé. Comme si on pouvait oublier une femme comme moi... D'ailleurs je n'étais pas la seule à me souvenir de cet accord. Aucun employé du palais ne m'avait capturé donc personne ne me voyait comme une intruse. A part Kouen qui ne savait pas que j'existe. Et je ne comptais pas le lui en donner l'occasion.

Oui, je m'impatientais parce que le second prince ne m'avait toujours donné rien à faire alors que ça ne faisait même pas deux jours que j'étais revenue... Comme une gamine capricieuse qui se prenait pour le centre du monde sans savoir ce qu'il s'était passé au palais en son absence... Hum...
Raison de plus pour me convaincre de ne pas repartir! A peine de retour et je regrettais déjà ma décision... Ce n'était pas gagné. COMMENT ALLAIS-JE POUVOIR PASSER LE RESTANT DE MES JOURS ICI !?

J'avais délaissé le palais deux semaines. Mes congés, je les avais déjà pris. Je ne pensais pas demander ça un jour même mentalement mais... Donnez-moi des corvées! Je ne voulais pas rester une minute de plus sans rien faire. J'avais besoin de bouger, de me trouver une occupation.
Toutefois, en vagabondant dans le palais et en faisant de mon mieux pour cacher ma mauvaise humeur, je remarquais que peu de soldats étaient occupés. Les seules personnes qui semblaient travailler étaient les servantes qui époussetaient les lieux. En les regardant, je sentais le poids sur ma conscience s'alléger. Mais pas assez. Ils avaient fait bien plus que moi pendant ces derniers jours. Je ne méritais pas autant de repos qu'eux. Il fallait que j'arrête de rêver. Si les employés comme les autres pouvaient se permettre de se détendre, ce n'était pas une subordonnée qui avait plus de libertés comme moi qui allait avoir une tâche à accomplir. Autant attendre un autre jour. Hélas, la patience ne faisait pas partie de mes principales qualités.

Je ferais mieux de profiter de ce temps libre pour essayer de savoir s'il y avait eu du nouveau durant ces deux semaines. Les choses amusantes arrivaient souvent quand je n'étais pas là. J'avais la poisse. J'allais pouvoir faire ma collecte d'informations sans trop paraître indiscrète. A commencer par me familiariser avec les lieux. Ça pouvait m'être bénéfique. C'était toujours mieux d'éviter de se perdre dans son nouvel environnement de travail.

Ce n'était pas maintenant que je pourrais mener mon enquête. Ça faisait le cinquième garde que j'ignorais. Ces deux semaines avaient renforcé mon caractère pourri. Ma formation se passait très bien. La fierté montait en moi.

Quel était ce bruit? C'était comme s'il y avait de l'animation dans l'Aile Ouest. J'avais le droit de venir ici, non? Ce n'était pas les appartements privés d'un des princes donc pas d'interdiction.

J'ouvrais la porte pour voir un attroupement de soldats se former autour d'un seul homme. Pourquoi tout ce succès? Il n'y avait pas qu'à eux qu'il faisait un tel effet. Voilà qu'il se dirigeait vers des servantes pour les... Draguer.

D'accord... Ce type était peut être quelqu'un d'important. Peut être un chef de l'armée? Ce n'était pas comme si ça me concernait et personne ne semblait ne m'avoir remarqué donc je n'avais pas à m'incliner. Je ne pense pas que je l'aurais fait mais j'aimais bien éviter les ennuis avec d'autres figures d'autorité. Si on pouvait appeler ça une "figure d'autorité."... Le voilà qui retourne s'asseoir sur une chaise pour contempler le paysage. Il avait l'air un peu gêné.

C'était tout? Si toute cette attention l’embarrassait, il n'avait qu'à se faire discret. Quel dommage... La fête était déjà finis. Je haussais les épaules, déçue et refermais doucement la porte derrière moi pour continuer d'avancer. J'avais encore du chemin à faire avant de reconnaître tous les recoins du palais! Je n'étais pas à l'abri que mon ami Kouen sorte d'une pièce et tombe sur moi.

Je marchais le plus silencieusement possible. Je n'avais pas envie d'attirer l'attention. Je préférais ne pas être dérangée alors que j'explorais les lieux.




Arigato démon du thé ♫
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